‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André ChénierChapitre 221 sur 232 · Le oreraier éditeur avait omis ce vers · texte numérisé non relu

Le oreraier éditeur avait omis ce vers

3. Il avait cgaleinenl omis reliii-ci, et l'iiémisticlio suivant.

4. Ces vers on! paru jiour la première fois dans l'édition de M. G. de Chénier.

Je veux que sur mon seiu et plus qu'à demi nue,

Tu repaisses mes sens d'une si belle vue.

Viens encore opposer à mes brûlants transports

De tes bras envieux la lutte elles efforts,

Ou ton ordre... ou ta douce prière,

Ou du lin ennemi la jalouse barrière ;

Mes bras, plus que les tiens agiles et pressants,

Forceront le rempart de tes bras impuissants.

Mes baisers, sur ta bouche ou timide ou colère,

Repousseront ton ordre ou ta douce prière.

Robe, lin, ces gardiens de tes charmes si beaux.

Sous mes fougueuses mains voleront en lambeaux.

A ma victoire alors tout entière livrée,

Il faudra bien céder à te voir adorée.

Lorsque pour se couvrir, enfin, tous tes appas.

N'auront que mes fureurs et ma bouche et mes bras.

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