A APOLLON
VERS SAPPHIQ.UES
ODE un
PRINCE des Muses, joviale race, Vien de ton beau mont subit, et, de grâce. Montre-moi les jeux, la lyre ancienne, Dans Mitylene
Qu'autrefois Sapphon sona si dolente, Quand le cueur bruloit à la pauvre amante; Père, si tu veux que je les fredonne, Donne la, donne!
Et que, d'un archet résonant, je pousse Mille grands beautés de ma Nymphe douce, Douce non, mais, las! à l'amant fidèle
Toute cruelle. *
Or que dans ces bois je me tire à l'ombre. Plein d'amours nuisans, que je porte s'ombre. Trompe mes langueurs, la doleur, la peine, Qui me regeine !
Vange-toi, Pœan, de la Cyprienne, Qui va commandant à la bande tienne :
Pas ne suis du rang de sa trouppe serve, Mais de Minerve.
0 l'honneur par tout révérend de Clarc, Des faveurs tiennes ne me sois avare, Montre les hauts deux à ma gloire belle Perpétuelle.
Par fureurs saintes loge dans ma teste, Contre les Parques sacre-moi poêle :