I.e rossignol chante sous la feuillée
La mélancolie et l'amour.
Déjà l'.iurorc éveille la nature ;
Déjà brille sur la verdure
La douce clarté d'un beau jour.
Quel est ce bruit dans la campagne?
Le clairon sonne au pied de nos remparts 1 De l'étranger je vois les étendards
l'Iotteraii loin sur la niontairue.
.1 F.ANNE D'A lie.
\ous avez-vous abandn.iné^, Allées gardiens de la patrio?
Plaignoz-nous si Dion nous ouhlio; S'il se souvient de nous, venez !
J'ai cru sentir trembler la terre.
J'ai cm que le ciel répondait, El d ms un rayon de lumière.
\)n fond des bois une voix m'appelait.
Ce n'est pas une voix bumiine :
Il m'a semblé rprejle venait dos cieux. Mère du CInist, est-ce la tienne?
As-tu pitié des pleurs qui coulent de mes yeux' Oui, l'Esprit-Sainl m'éclaire !
Je sens d'un Dieu vengeur f.a force et la colère Descendre d:ins mon cœur.
— En i[uerre !
Dnip inciTlMiiie
MPKOMPil
llicil Ta vniilil, lions cliciclioiis le |l|ai>^i^.
Tout vi'iii l't'ifard est nu (l»''sir; Mais le di'sir n'csl lit'ii si l'on n'cs|n''r(' ; . Kl (res|)t'rcr c'csl nnc alTairc.
('/csl |(Our(|noi nons devons ainirr l'illnsioii. l't'ni soif If incniicr (jui snl Intnvrr nn nom A la (Irnii-l'olio, A r(! rôvt' t'iiclianli' Oni no i^iicnd de la vnilr (hic ce qiril l'iiiil |i(Hir l'airo aiiiiiT la vie!
A M/VD\MK
Ne nie parlez jamais d'nno vieille amitié, Dans vos clievoux dorés (jnand le printemps se joue l,ni, qni vous a laissé, — lui, si vite oublié! — Sa fraîrlienr dans resjnil, ol sa llenr >ur la joue !
AI liAS J» r.N l'OliTltAIT
IIE MADEMOISELLE Vl (.1 STfNE RROHAN.
,r,ii vu ton sdurirt' et tes larmes, J'ai vu ton eu'ur triste et joyeux :
Qui des lieux a le plus de charmes?
Dis-moi ce que j'aime le uiieux :
Le-s p('rli'< de la houcho ou celles de tes yeux?