‹ OEuvres posthumesChapitre 18 sur 103 · RETOUR · texte numérisé non relu

RETOUR

l'onr qu'une luirnpt'onno, une pâle iiulnlculp, Puisse embaumer son haiu des parfums du sérail Va froisser dans la valse un collier de corail?

Tomme le rœur bondit quand la terre natale, Au moment du retour, commence à s'approcher, Rt du vaste Océan sort avec son clocher ! Et quel tourment divin dans ce court intervalle, < lù l'on sent qu'elle arrive et qu'on va la toucher !

0 patrie! o patrie! ineffable mystère!

Mot sublime et terrible ! inconcevable amour ! L'homme n'est-il donc né que pour un coin de terre, Pour V l)àtir son nid, et pour v vivre un jour?

1,0 Hnvre, ?eptpnil)ro 18r)5

PROMENA l)K

Dans ces lois qu'un nua^e dore, One l'tniKre est lente à s'endormir !

Ce n'e'^t pas le soir, c'est l'aïu'ore, Qui vraiment nous semble s'enfuir ; Car nous savons qu'elle va revenir. — Ainsi, laissant l'espoir éclore, Meurt doucement le sonvenii-.

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