‹ OEuvres posthumesChapitre 19 sur 103 · DERNIERS VERS D'ALFRED DE MUSSE · texte numérisé non relu

DERNIERS VERS D'ALFRED DE MUSSE

l/lionrn (lo ma mort, depuis dix-huit mois, l)<î tous les ('ùlés sonne à mes oreilles. Depuis dix-liuit mois d'ennuis et de veilles, Parfont je la sens, partout je la vois, ['lus je me débats contre ma misère, Plus s'éveille en moi l'instinct dn mallienr ; El, dès f(ne je veux f;nre nn pas sur terre, Je sens tout à ronp s'arrêter mon cœnr. Ma force à lutter s'use et se prodigue. .Ins(prri mon repos, tout est un combat ; Lt, connue un coursier brisé de l'aligne. Mon conrai^e clcml cbanccllcct ^';d»al.

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