ODE IV
J’a.1 vu sur d’autres yeux, qu’ Amour faisait sourire, Ses doux regards s’attendrir et pleurer.
Et du miel le plus doux que sa bouche respire
Un autre s’enivrer; ^ • i
Et , quand sur mon visage un trouble involontaire ' Exprimait lé dépit de mon cœur agité..
Un coup-d’œil caressant, furtivement jeté.
Tempérait dans mon sein cette souffrance amère.
Ah ! dans le fond de ses forêts ,
Le ramier, déchiré de traits.
Gémit au ;noins sans se contraindre ; ,
Et le fugitif Actéon ,
Percé par les traits d’Orion ,
Peut l’accuser et peut se plaindre.
ODES