‹ Œuvres posthumes de RulhièreChapitre 35 sur 70 · XC DISCUSSION · texte numérisé non relu

XC DISCUSSION

Pdif re trop tard que la coafëdéralign ii^avait aocoa moyen militaire, e( ne servait qu'à enrichir la (lassie , au lieu de \^ réprimer : le mémoire do chevalier 'J'besby fie 3elconr , qai &isait çonnailre que le^ maréchaux vivaient eptre eas^ daiE^ la plu^ grande niésintelligence , d^peo^aieQt leur argent en chevaux iiiutile^ , et manqqaîâi^t d'artillerie et d'infanterie; qae rien ne se disait d^if^teUigence; qu'qn aurait pris souvent les diQereut^ corps pour de& eonefuis prét^ à se combattre; qu'enfin toos. avaient de la valeur^ et que touftuiaBquaieilt d'in»truçlion et de dis/cip|ine.

On a dit que du ufioip^ il défendait la nieilknre ^u^« C'e^ ce qu'ici i^e peut sputepir* li'une des partie^ ( la Fraace) ve«ilait , comme il est prouvé •par des piècej^ miu^térielle& , inaintemr la fimeste ^ua^çbÂe de la Polpg^ ; l'antre ( la Russie et la Prusse ][ voulait pro^ter de cette anarchie pour conserver sur ce pays ta (^emière îpflueuipe : Tune et l'autre sont condamnées par la p^rale ; toutes deux sput ah^outeis par la politique.

^ y çut des ^f^èp edmmis paf len Russes en Puloguef et mèm^ quelques-uns ont échappé à RulhJere ; il y en eujt de pon moius crueb* eomims par les co^dédérés , et sur-^tout par ceu( de Barr. . < . Les Ru$^s accusèreut lp& confi^dârÀ d'avoir fosmé cpptre Stanisla^Àufusite le projet d'un asAa^^iuat : Ta/ccusation 9.'ëtaîJ; que ti^op bien fondée.

Pour- le prouva 9 il sucrait de rapporter cette pbra^ du mmiiffule deft cpalëdérés : « Quant è

BISCUSSIOM. XCI

- Poiii^tow^ki » rintrui, Fopprwaeur et le tyran , >>. si, (>qw$^ i^ai^tepir , U continue de foiKner an » ps^ti , ^1 4i? tr^^bl^F h nation > npi» orâooadni ^ e$ (^c»))qrQP9 tQUA et un (QhAcon • par Vamaur.de » h p^lHe et du bi^n général « de k poursuivre » de toute mani^riî., taot seispeteaient qu'ouverte- » Qieni, i^Afif OfH^îir ^^if à ^Skvie m kcéik dt aes

C^ltf» hQ?riI;>le phraae ne rosta pas sans effet.

h^ ii^$^n d^sMsftiner li^ roi fut formé., et il fiit m^im^é par P^onlaw^ki , maréchal de la copfiSdération. *

Q^qae cq maréchal ait publié un manifeste poar 3e défendre, d'avoir trempé dans e«t horrible pr^iet t %a connivence ^ prouvée par ane lelire qufil écrivît en janvier 177%^ environ deux mois aprè& Vattent^it. »« 4'aveae, écirivait-il, que Stra- » winski et Kozinski se sont rendus à Czen-Tochof , 9 et m'oi^ demandi une somm^ de mille ducats, I» en ni'oflrant de nif livrer le roi de Pologne » mçrtoa vif, *> ( il'epgager à Uvrer un homme mort Qp vy» i|V^-ce paj^ s'engager à toi donner h^ inor^, ^î Vqu trouve quelque oMaele à le livrer vivax^^ ? ) Poi^l^^wsM çootînoe : « Comme ta r^s- » ishe d^i^d^ii du fteçret » je ne po^jivaîs «n'expU- » qiitsr aviBç ^;x sur une affaire ao5» importante ,

» avant qu'ils se {nsçept en^g^a par sorm^iH à

» ga?def fi^J^ment le secret, ÏU sei fendirent, en- » ^uite q la çh^p^lle^ et le pretççepUuîvanJ^laTof- » Qiiule que je leur prescrivis; après quoi j^ lem^

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