‹ Œuvres posthumes de RulhièreChapitre 48 sur 70 · CXXX DISCUSSION · texte numérisé non relu

CXXX DISCUSSION

KttÀ«ire , et àim^ la prose c'est le premier de» genres , comme Tépopée daos ta poésie.

le m'arrl^ef ai Ibrt peu à Fexamen du caractère personnel de Rulhièce. Cet écrivain na m'est conoo. que par se& ouvrages , et il me semble qoe noos n^avaos à jager ici que sou Histoire dt Pahgne. Selon les apparence» , il ne man^pia point d'ennemi» ; ce fut sa faute peot^étre : mais cette destinée , si commune aux gens di^ lettres , n'est le phu souvent qu'uA malheur , amer fruit dcst rivaKtÀ iitté^ raires, desdisseutimentspelitiqttesetdespréf^ntioDs avenue». Pour moi , je pense que le vrai tadent sxxpfmt. une très^^grande bonté morale , et que les hemaieft les pbis ^dairés sont aussi )e& mttlleara tKtuvpiiea, ^oi qu'ils poissmt en dire eux-^mémea, quand ib parlent de leurs semblables.

lUittôère ^ a-*t-on dit , fisl chargé par k doe de ChoisQul de frâre à la Russie une guerre de plume : une pension paya ce travant , et Tantenr a bie» gagné son arg»t.

La vérité est qn'en 1768 , RoUuère entreprit HSêstoiredesirQubksdelaPoiogn^^ etqn'cn 1771, qoâoiâ M. de Chinseul n'était phis ministre , quand la France prenait de jour en jour moins de part aux affiaiires des Polonais , leur historien dbtinft , par le crédit de M. de Breteuil , une pension ài Ulre d'hoQEime de lettres. B n'est donc aocunement proAiivé qne Rulhière ait été payé pour &ire une guèrre;?de plume; et Rajoute qnes'il a reçU' de l'argent, pour un t^ service , il a fort mal gagné ce salaire »

DISCCSSEOH. CXXXÎ

pifisqu'U n'. piiMié d'ëcrkj comte h Russie, ni «,

1768,01601771 , ai cttaocod temps utile nia aucune époque de « tie. Il «y a pa» d'appaVentt qoe legoavemenlwnt le payât pour perfeetionnei' a loisir une hktmt qui paraîtrait en 1807 . «a»! d'années après le déuaûment de ces d^plô^abkrf scène», Qu'oii Vàtcrmr donc , »'il &« aïiwlHifteM hri trouve» de» tort», qu'ote taecuse eeai aueentraire, de n'avoir point rempli ses engagement*. d'avoir fait, m Uen de pfaideyers poUtii^e» , un excellent livM f d'avoir traviiflé .mmpmtht intérêts d'un moment , mais pour l'instrudiioii des âges fiitan ? non pour soutenir une entreprise ministérieUe , mais pour élever à sa propre gfefir« m monument plus durable que le» projetsv le crtdif et la renommée de ses protecteurA.

Au surphtt, M. *frRaynevalaJpteia8me« réfuté

ceqiiel'ett avait dit de i» desdnntioBpolémiq^s de louvragé , ëC du péétenda assepvisseBient de Pj»^ teur au système des minbtres. ftalkièr* a étri» avee ttBeinàfpeodàncepapfeit» , et Fdn en trouverait àmoMU Evte méme^ dTaèseafoitespieuTe». U gwi! veraément kn> laisaai* carte bimmche , vous * dît M. dé Raynevd;; et sr ce& qn^e volumes m

.„. ,y..„„ u.„iKr,. ou. iBQins i on S est :t«jft«rf en les a^pèiairt un Kbelte de ciree^taece.

Avant de répondue aux <d>Bervat&>ns cntiq*ë»qt4 concernent les caractères généraur d« cejfe hi». «e»e , je ne puis m'empécher de rappeler aussi eu très-peu de nwts le» réuli^ts des détails impoitanô

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