DISCUSSION. CXLIII
cet amas de pièces , et ne s'était rien éparpié de l'ennui qu'il n'a pemi fait partager au public.
Les réponees que je riens essayer de faire aux critiques dont V Histoire de l^jimatehie de Pologne a été Tokfet , paurraient se réduire à une seule ob-« senration générale : c'est que Rulhîère a fort libres mené r^ardé comme la meilleure cause celle que défendait le gouvernement français au milieu des troiAles de la Pologne; que son hbtoire véridique et sincère, porte néanmoins Fempreinte de ce sys-* tàme ; qu'il est donc partial , autant que le serait un écrivain qui , en racontant les mêmes feits avec h même fidéfité, aurait d'autres opinions à soutenir; cpe ses jugements y comme ceux de tout historien contemporain, ne doivent être adoptés qu'avec circonspection ; mais que son livre est une exc^ente knilation des anciens chefs^-d'œuvre du genre historique, et, àxt& ce même genre, Vxra à^s plus dignes modèles que la littérature française ait encore offerts.
Je persiste à penser que F^/^fty/re de P Anarchie de Potognemérke le prix décennal d'histoire.
Exitoi0 du second Mémoire^ de M. Dupont
de N^emours:
le ne suivrai^ point le rapporteur dans ses recherche» sur b maison Ponîatowski. — Ellie est Pelbnaise. — ^Notre cctfègue Levesque a déjà fait la i^narqpie très-judiciéuse que les gentilshommes