ÉPITRE6. I
Vons tratnez après tous une trace fonfiste
Qui lui défend de l'ignorer.
Une beauté si pénétrante
En découvrira le secret.
Hélas I pour trahir votre attente^ n ne faut tout au plus qu'un soupir indiscret.
En SQufùrant qu'on vous pulvérise.
Votre effet pour Iris sera moins dégoûtant.
C'est un déguisement qae la mode autorise; On peut sous cet aveu pécher tambour battant,
Et vd&s ne déplairez pas tant Dans un colifichet apporté de Venise.
On ne peut près d'Iris éviter le trépas^
Et puis, il faut vous y résoudre^ Tout doit vous être égal pour plaire à ses appas, S'exhaler en famée ou se réduire en poudre.
Ne vous retranchez point sur le goût étranger :
En vain TEscaut, en vain la Meuse, Accoutument le sexe à la vapeur fumeuse Où ma mélaacolie aimoit à se plonger. Ces exemples flamands n'ont rien qal vous défende, Et la comparaison choqueroit ses attraits;
Je veux mourir s'il fut jamais
Aucune beauté moins flamande.
Quel esprit, quelle grâce anime ses discours !
Qu'elle a d'éclat et de lumière !
Sur Iris les tendres amours
Répandent Vénus tout entière;
Par des égards obéissants, Que sa juste colère enfin soit désarmée.
Et ne lui faisons plus sentir d'autre famée
Que c^e des doctes encens^
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