DIALOGUES DES DIEUX
MJLUS -ET VÉNiUS;
e suis prêt à lâ^rtir pour oourir ks kâiards Qui ooBsaefenilts nomsà rilkistjce jaaémoke; Déjà le bruit guemer s'âuteod âe toutes parts , Déjà rintrépide Victoire Rassemble sous mes* ëieBfdards La Force et la Valeur, la Fortune çXlâ, Gloire. Je pars, et toutefois, dans cet éloiguemeut,
Je ne vois riea eu vous, déesse, Qui flatte <de tmou oœur le rigoureux tourment; Les Grâces n'ont jamais avec, tant de justesse Réglé votre coiffure et votre ajustement..
Il n'est dans vos regards ni langueur, ni tristesse.
Certain .air .de -contentement , Qui donne à -vetFO teint unAnouvel^grémem^,
Alaiane ma délioatesse.
Enfin , dans ce moment où, mes «tristes >adieux
Vous sont garants «de Texcès de ma flamme.
Les volages amours,, «n désertant votre «âme. Viennent à contre-teiaps m'insuUer ,«Uuis vos-yeiK.
iio Dialogues
TÉKUS.
La campagne prochaine , où votre gloire est sûre, ' < Doit à votre valeur de grands événements.
Et ce seroit vous faire injure
Que d'aller par un triste augure
En troubler les commencements. :
Pouirois-je m'efirayer d'une vaine chimère? '
Pourrois-je redouter pour vous
La cruelle atteinte des coaps
De quelque mortel téméraire?
Non : les dieux jusque-là ne sont phis avilis;
Ce sont contes ensevelis :'
Dans le poudreux tombeau d'Homère.
Le sort dans les combats , autrefois incertain ,
Est fixé par votre prudence Depuis qu'un choix heureux vous attache au destin • '
De la victorieuse France. . ,.