‹ OEuvres posthumes: essais et poèsiesChapitre 58 sur 165 · DERNIERS VERS · texte numérisé non relu

DERNIERS VERS

Comme un parfum qui s*évapore, Comme un rayon qui s'est brisé, Comme un écho qui vibre encore Dans Tair déjà presque apaisé,

Sentir ainsi son être même Qui se dissipe et se résout Dans la simplicité suprême Où flotte l'essence de tout,

Et plus haut que le ciel des Bibles, Âif primordial élément, Par delà les rêves sensibles Mourir délicieusement.

Page 1