LE GÉNÉRAL SCHMITZ
Avec une ferme conviction, beaucoup d'animation et beaucoup de compétence, le général Schmitz soutint à la
1 Arrivé au Chêne (Ardennes) et se sentant entouré par les masses prussiennes, le maréchal avait donné des ordres pour que son armée faisant à gauche marchât vers les places du nord. Un télégramme de Paris et un avis de Bazaine annonçant son départ de Metz, l'arrêtèrent.
conférence les mêmes vues militaires et politiques que le prince Napoléon. Après les campagnes d'Afrique, il avait fait toutes les guerres contemporaines, presque toujours associé comme officier d'état- major aux travaux du commandement. Il eut dans cette discussion, avec l'autorité que donne l'expérience, l'équilibre particulier qu'il tenait de ses rapports personnels avec l'empereur au temps où il avait été l'un de ses officiers d'ordonnance. Je répète que son influence sur l'adoption des mesures que la conférence arrêta fut, après celle du prince Napoléon, la plus considérable.