LE LOGEMENT
Tous les sous -officiers, — les adjudants jouissant seuls de ce privilège, — devraient avoir un logement en propre, une petite chambre pourvue d'un modeste ameublement, où chacun d'eux trouverait le repos de la nuit et du jour, avec la libre disposition , pour le travail personnel, de ses heures de chômage militaire.
L'armée italienne, dont j'aurai plus d'une fois l'occasion d'invoquer l'exemple, parce qu'aucune à mon sens n'a plus heureusement résolu la question des sous-officiers, n'a pas négligé ce moyen de les satisfaire et de les fixer. Si, en France , les dispositions du casernement ne s'y prêtaient pas immédiatement, il faudrait au moins admettre en principe que tous les sous-officiers rengagés ont droit à la possession d'un chez eux.