FOLLICULUS, CHANT I
« — Fort bien , dit l'Intërêt. Il ne nous reste plus
" Qu'à trouver le grenier où gît Folliculus.
" Chargez-moi de ce soin y je lui vais apparaître
" Sous les traits qu'il chérit, et dès demain , peut-être ^
« Dans cet antre ébauchant son premier Feuilleton ,
« Aux badauds enchantés il donnera le ton. »
Tous se sont écriés : J'en accepte l'augure !
Et , le conseil fini , de leur caverne obscure
Les monstres, protégés par les ombres du soir.
S'échappent pleins d'orgueil , d'allégresse et d'espoir.