PREFACE GENERALE PAR MONSEIGNEUR DE SÉGUR
ê] {^^^ ^^ merveilleux écrits de saint François de '4\ }^^& Sales, que Tautorité du Siège Apostoli- 9^si^^ que vient de recommander une fois de plus au respect, à la vénération de toute l'Eglise, avaient néanmoins un inconvénient très-grave dont n'était point responsable le bon Saint, et qui tenait uniquement à l'étrange simplicité (pour ne pas dire plus) en vigueur à l'époque où il vivait. En outre, comme tout est pur pour les personnes pures « omnia miinda miindis », lorsque saint François de Sales écrivait à cette quantité de personnes trèspieuses qu'il formait à toutes les délicatesses de l'amour de Jésus-Christ, il n'entendait malice à rien, parlait comme il pensait, avec sa douce et admirable innocence. Ces deux éléments combinés, de la liberté quelque peu désordonnée du langage de la meilleure société de son temps, et de la naïveté