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SENTIMENT DE FABIO CHIGI SUR LES ECRITS

sim. Ita sentio, ita suadeo tibi, Nepos optime; si enim inspectorem hune individuum comitem, et quod Seneca etiam suadebat, Censorem ac Magistrum tibi constituas, ac semper praesentem habeas, ad cujus nutum te géras; nec me hujus consilii, nec te operse in id impensae unquam pœnitebit. Finiam cum Horatio.

Vive, vale, si qiiid novisti rectius istis, Candidus imperti ; si non, his iitcre mecum.

Co'ionicc die prima Aprilis i6i2.

DE SAINT FRANÇOIS DE SALKS

de noter ses principales maximes et pour ainsi dire lessencc de sa doctrine, afin de pouvoir ensuite les ruminer à loisir, m'en nourrir, me les assimiler en les faisant passer dans mon sang. Voilù, mon cher neveu, mes pensées et mes conseils. Croyez-moi, prenez ce clairvoyant conseiller pour inséparable ami, pour censeur et pour maître, comme le voulait déjà Sénèque; vivez constamment en sa présence et sous sa conduite; jamais nous ne nous repentirons : moi, de vous avoir donné ce conseil ; vous, d'avoir pris la peine de le suivre. Je finis en vous disant avec Horace :

Allons, bonne santé; si vous trouvez mieux, dites-le simplement; sinon, faites comme moi.

Cologne, i"" av. 1642.

SENTIMENT

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