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priété ; mais comme ce même acide ne peut entrer dans la combinaison du verre, il demeure libre et la chaleur le fait passer dans le récipient.
M. Le Veillard termine son second mémoire par quelques expériences sur la décomposition du tartre vitriolé et du sel de Glauber par le sable et par le verre en poudre; il observe qu'on peut, à l'aide de ces intermèdes, obtenir un peu d'acide vitriolique, mais qu'une trèsgrande portion de ces sels reste sans altération ni décomposition.
De toutes les expériences contenues dans ces deux mémoires, M. Le Veillard conclut que l'acide vitriolique n'est point l'intermède nécessaire de la distillation du nitre et du sel marin; que le sable, l'argile et \e verre même, ne décomposent le nitre en entier qu'en vertu de la propriété qu'ont ces substances de se combiner avec la base alcaline de ce sel et de former avec elle une matière vitreuse.
Ces conséquences nous paraissent une suite nécessaire des expériences de M. Le Veillard, et l'on ne peut que lui savoir un très-grand gré d'avoir tiré au clair cette partie de la chimie; nous pensons, en conséquence, que ses deux mémoires, l'un sur la décomposition du nitre, l'autre sur celle du tartre vitriolé, méritent l'un et l'autre, à toutes sortes de titres, d'être imprimés dans le recueil des Mémoires présentés à l'Académie par les correspondants et les savants étrangers.