CaUrobaryca. Deuxième partie, Vwnr.P i64a,pp. Zt^o-Zlxi
valicri, les plaisanteries de Gassendi* contre Torricelli. La lettre de Meré sera ainsi un anneau nouveau dans l'enchaînement d'une tradition philosophique ; c'est à ce titre qu'au lendemain de son apparition, Bayle l'accueille et qu'il en insère des extraits étendus dans une note de son Dictionnaire. Il est vrai que Leibniz, dans un commentaire sur cet article de Bayle*, rétablit les distances entre Pascal et Meré ; mais l'importance même de ce commentaire montre quelle place à la fin du xTii* siècle le problème de l'infini mathématique occupait dans les controverses dos penseurs.