A UN B. P. DE L'0RAT01RË
(Letlra 1 o5 du ioate L )
MOVSIBUA £T RÉVÉIt£iri> FÉRC^
J'ai assez éprouvée Gonibien vous favorisiez k
désir que j'ai de faire quelque progrès eû la recU^ çhe de |a vérité > el le témo^age. que vous m'en rendez encore par lettres m'oblige extrêmement. Je suis aussi très obligé au P. de la Barde pour avoir pris la peine de lire mes passées de oiétaphy* s>ique, et m avoir fait la faveur de les défendre
I «* Jé m'm refH aucun* exem^aires dt Içii, et si votu bdpàfUu o» /Met parier, je eroù qu*on te pmtrroit a»emr pte je Fempéckenis de jùMvtdeman ptipitége, puûçn*it'n'a juu satis/kà aux eemSiimu par bi» ^eiht fuhdai dam9é,*ei yue j^ai par ée/ù àgnéee ée sa maim. MUndet' moi fui est maintenant géeérai de VOraUiire. Je suis , etc, »
» «Point fit- doute que cette Ictlre ne soit adressée au P. Gibieaf, pèw tU: l'Oratoire. Elle est écrite depuis 1641 ; car jM, Dcscaiics t parle d« M. Âruaald connue n'é tant d- - t( ui «jue depuis peu, et il est constant gne M. Aroauld a'a ^li» k ijouact c^u'eo 1642. -