‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 6 sur 15 · Je n'ai rien avancé que je sache qui ait pu · texte numérisé non relu

Je n'ai rien avancé que je sache qui ait pu

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servir de fondement à cette quatrième objection qui est) que ie plut haut point de fna certitude eêt lorêifue nous pensom voir une chose si clairement, que nous l'estimons d'autant plus vraie que nous y pensons daoaiUage; et par conséquent je ne suis point obligé de répondre à ce que vous ajoutez ensuite, quoiqu'il ne seroit pas tort difficile à une personne qui sait distinguer la lumière de la foi de la lumière naturelle, et qui préfère l'autre à celle-ci. ' 5. Je n'ai aussi rien avancé qui ait pu servir de fondement à cette cinquième objection; et je nie tout net que nous ignorions ce que c'est qu'une chose, ce que c'est que la pensée , ou qu'il soit besoin que je l'enseigne aux autres , pourceqne tout cela est de soi si manifeste, qu'il n'y a rien par quoi on le puisse expliquer plus clairement ; et enfin je nie que nous ne pensions à rien qu'à des choses corporelles.

6. Il est très vrai de dire que nous ne concevons pas rinûni par la négation du fini; et de ce que la limitation contient en toi la négation de l'infini, c'est en vam qu'on infère que la négation de la limita- Han ou du fini contient la connoissanée de l*infini $ pourceque ce par quoi l'infini diffère du fini est réel et positif, et qu'au contraire la limitation par laquelle le fini diffère de Finfiini est un non-étre ou une négation d'être : or ce qui n'est point ne nous j>eut conduire à la connoissanée de ce qui est; mais

«a GODtrair« , par la connoissanoe d'une chose 11

e&i aisé de concevoir sa négation. £t lorsque dit y en la pagd 564 > ^u'âl suffît que nous concevions une chose qui n*a point de limites pcair concevoir l'infiiii, j'ai suivi en cela la iaçoii de parler ia plus usitée; comme aussi lorsque j'ai retenu le nom d*^lr# infini, qui plus proprement auroit pu être appelé ïêtre très ample, si uous vou** lions que chaque nom fut conforme à la nature de chaque chose ; mais l'usage a touIu qu^on l'expFjruàt par la négation de la négation : de même que si 9 pour désigner une chose très grande» je disois qu'elle n'est pas petite, ou quViien'a point du tout de petitesse ; mais par la jo n ai pas prétendu montrer que la nature positive de l'infini se connoissoit par une négation , et partant je ne me &UJS eu aucune façon contredit.

Je demeure bien d'accord que notre esprit a la faculté d'agrandir et d'amplifier les idées des choses; mais je nie que ces idées ainsi agrandies» et même la faculté de les agrandir de la sorte» pusseott être en lui , si l'esprit même ne tiroit son origine de Dieu, dans lequel toutes les perfections ou cette ampliation peut atteindre existent véritableBient. Ce que j'ai souvent inculqué et prouvé par cette raison tics claire et accordée de tout le monde, à savoir qu'uq effet ne peut avoir aucune perfection qui n'ait été auparavant dans sa cause* Et il n'y a

JLtXTAtS.

personne qui croie que les atomes soient d'eiixloémesy qui puisse passer en cela pour très subtil philosophe, pouicequ'U est manifeste par la lu* mière naturelle qu'il ne sauroit \ avoir qu'un seul être souYenaia iociépendant de tout autre. £t quand on dit qu*ua sabot n'agit pas sur soi-même lor»qu'il se tourne en rond, mais seulement qu'il «ouffire par le fouet, encore qu'il sott absent» je Toudrois bien» savoir de quelle manière un corps peut souffrir d'un autre qui est absent , et cornaient l'action et la passion sont distinguées Tune de l'autre; car j'avoue que je ne suis pas assez sul>> til pour pouvoir comprendre comment une chose peut souf&ir d'une autre qui point présente, et même qu'on peut supposer n'être plus, si, paur exeuiple, aussitôt que le sabot a reçu le coup de fouet y le fouet cessoit d'être. £t je ne vois pas ce qui pourroit empêcher qu'on ne pût aussi pareil^ lement dire qu'il n'y a plus maintenant d'actions dans le monde , mais que tout ce qui se fait sont des passions des premières actions qui ont été dés la création de l'univers. Pour moi j'ai toujours cr^i que l'action et la passion ne sont qu'une seule et même chose à qui on a donné deux noms dif«* férents, selon qu'elle peut être rapportée, tantôt au terme d'où part l'actioo t et tantôt à celui où elle se termine, ou en qui elle est reçue; en sorte qu'il

répugne quil y ait dtu'ant le moindre moment

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une passion sans action. Enfin, bien que je demeure d'accord que les idées des choses- corporelles peuvent dépendre de l'esprit, et même que .j*accorde, non pas à la vei île que tout ce inonde visible , ainsi qu'on m'objecte, mais bien que Tidée d'autant de choses qu'il y en a dans ce monde visible peut être produite par l'esprit buniain ; c'est toutefois mal raisonner que d^inférer de là que nous ne pouvons savoir s'il y a quelque chose de corporel dans la nature. Ët mes opinions ne nous jettent dans aucunes difficultés, mais seulement les -conséquences qui en sont mal déduites : car je n'ai pas prouvé l'existence des choses matérielles de ce que leurs idées sont en nous, mais de ce qu'elles se présentent à nous de telle sorte, que nous conuoissons clairement qu'elles ne sont pas laites par nous, mais qu'elles nous viennent d'ailleurs.

7. Je dis ici , premièrement, que la lumière du soleil ne se conserve pas dans cette pien e de Boulogne , mais qu'une nouvelle lumière s'allume en elle par les rayons du soleil , laquelle est vue par après dans l ombre. Et secondement , que c'est mal conclure de vouloir inférer de là que chaque chose peut être conservée sans le concours de Dieu , par- . ceque souvent il est permis d'éclaircir des choses vraies par des exemples faux ; et il est beaucoup plus certain qu'aucime chose ne peut exister sans le concours de Dieu , qu'il n est certain qu'aucune

lumière du soleil ne peut exister sans le soleil. £t il ne faut point douter que si Dieu retiroit line

fois son concours, toutes les choses quii a créées retourneroient aussitôt dans le néants pourceque avant qu'elles fussent créées, et qu'il leur prêtât son concours, elles n'etoieut qu'un néant : mais cela n'empêche pas' qu'elles ne doivent être appelées des substances, parceque quand on dit de la substance créée qu'elle subsiste par elle-même , on n entend pas pour cela exdure le concours de Dieu, duquel elle a besoin pour subsister, mais seulement on veut dire qu'elle est telle quelle peut exister sans le secours d'aucune aiitre chose créée : ce qui ne se peut dire de même des modes qui accompagnent les choses , comme sont la figure, ou le nombre, etc. £t Dieu ne feroit pas paroitre r|ne sa puissance est immense, s'il créok des choses telles, que par après elles pussent exister sans lui; mais, au contraire, il montreroit par là qu'elle seroit finie, en ce cpié les chtoses qu'il aurbit une lois créées ne dépendroient plus de lui pour être. Ët je ne retombe point dans la fosse que j'avois préparée, lorsque je dis qu'il est impossible que Dieu détruise quoi que ce sojt d'une autre façon que par la cessation de son concours, pourceque autrement il s'ensuivroit que, par une action positive, il tendroit au non-étre. Car il y a une très grande différence entre les choses qui se font par

Taction positÎTe de Dieu, lesquelles ne sauroient être que très bonnes , et celles qui arrivent à cause

de la cessation de cette action positive, comme tous les maux et les péchés, et la destruction d*un être, si jamais aucun étire existant étoit détruit £t ce que vous ajoutez de la nature du triangle n'a point de force : car, com^me j'ai dit somrenit, quand il est question des choses qui regardent Dieu, ou riiiiiiii, il ne faut pas considérer ce que nous en pouvons comprendre (puisque nous sar vons qu'elles ne doivent pas être comprises par nous), mais seuleiueut ce que nous en pouvons concevoir, ou atteindre par quelque raison cer^ taine. Maintenant, pour savoir en quel genre de cause ces vérités dépeudent de Dieu, voyez ma réponse aux sixièmes objections, article S.

8. Je ne me souviens point d'avoir jamais écrit , si même pensé ce que l'on m'attribue ici.

9. Je ne me ressouviens point aussi que je me sois jamais étonné de ee i^ue toui U monde n'aperçoit pas en soi l'idée de Dieu ; car j'ai si souvent reconnu que les choses que les hommes jugent sont différentes de celles qu'ils conçoivent , qu'encore que je ne don le point qu'un chacun n'ait en soi Tidée de Dieu, du moins implicite, ce&t-à-dire qu'il n'ait en soi la disposition pour la concevoir explicite» ment et distinctement, je ne m'étonne paspourlant de voir des hommes qui ne sentent point avoir en

LETTRSS.

eux cette idée, ou plutôt qui ne s'en aperçoivent pottil, et qui peut-être ne s^en apercevront pas encore, après avoir lu mille fois, si vous voulez, mes Méditations, Ainsi lor^qu ils jugent que l'es» paoe, qu'ils appellent vida, n'est rien, ils le coii«çoivent néanmoins comme une chose positive; et lorsqu'ils pensent que les acçideutâ sont réels, lia^e les représentent coDune .des substances , encore qu'ils ne jugent pas que ce soient des substances. Ainsi, quoique dans la notion qu'ils ont de lame ila ne remarquent rien qui ait du rapport avec la corps, ou rétendue, ils ne laissent pas de se la re*» présenter comme corporelle «et de se servir de leur imagination pour la concevoir, et ensuite d'en ju^ ger, et d'en parler comme d'un corps ; et ainsi scm^ vent en beaucoup d autres choses les jugements des hommu diffèrent de leur» perceptions. Mais ceux qui ne jugent jamais que des choses qu'ils conçois vent clairement et distinctement , ce que je tàcbe toujours de faire autant que je fioi», m peuvent pas juger d'une même chose autrement en un temps qu'en un autre. £t encore que le$ choses qui sotil clubtes et induhitabUs nom parwueni iC autant plm certaines que nous les emsidérons piu» souvent et àvee plus d'alUntion, je ne me souviens pas néanmoms d'avoir jamais donné cela pour la marque d'una certitude claire et indubitable ; et je ne sais pas en quel endioit e6t ce mot de loi^ours, duquel

il est ici fait mention ; mais je sais très bien que lorsque uouâ disons qu une certaine chose se fait toujours par nous, on n'a pas coutume par ce mot de toujours de dénoter 1 éternité, mais seulement que nous la faisons touUê la fini que loccasion se présente de faire la même chose.

1 0. C'est une chose qui de soi est manifeste , que nous ne pouvons connoitre les fins de. Dieu, si luimême ne nous les révèle : et encore qu*il soit vrai, en morale, eu égard à nous autres hommes, que toutes choses ont été faites pour la gloire de Dieu, à cause que les hommes sont obligés de louer Dieu pour tous ses ouvrages; et qu'on puisse aussi dire que le soleil a été fait pour nous éclairer, pûurceque nous expérimentons que le soleil en effet nous éclaire : ce seroit toutefois une chose puérile et absurde d'assurer en métaphysique que Dieu, à la façon d'un homme superbe , n'auroit point eu d'autre fin en bâtissant le monde que celle detre loué par les hommes, et qu'il n'auroit créé le soleil , qui est plusieurs fois plus grand que la terre, à autre dessein que d'éclairer l liomnie, qui n'en occupe qu'une très petite partie^

^11. L'on confond ici les fonctions de la volonté avec celles de l'entendement : car ce n'est pas le propre de la volonté d'entendre , mais seulement de vouloir; et encore qu'il soft vrai que nous ne voirions jam£^is rien dont nous ne conce^vions en

MiTTRES. âSl

quelque £EiçQn quelque chose, couime j'ai déjà ci* devant accordé, toutefois TexpérieDce noos montre assez que nous pouvons vouloir d'une même ci^ose beaucoup plus que nous n'en pouvons connoitre. £t le fiiux n'est point aussi appr^iendé sous l'apparence du vrai; et ceux qui nient en nous l'idée de i>ieu n'appréhendent ou n'aperçoivent point cela, quoique peut-être ils l'assurent, qu'ils le croient, et qu'ils le soutiennent; car, comme j'ai remarqué sur l'article 9, il arrive souvent que les jugements des hommes sont fort différents de leur perception ou appréhension.

12. Puisqu'on ne m'oppose ici que l'autorité d'Àjristote et de ses sectateurs, et que je ne dissi* mule point que je crois moins à cet auteur qu'à ma raison , je ne vois pas que je doive me mettre beaucoup en peine de répondre.

Or il importe fort peu si celui qui est venu aveugle au monde a en soi les idées des couleurs , ou non. £t c'est en vain que Ton apporte ici le témoignage d'un philosophe aveugle : car, encore que nous supposions qu'il a des idées tout-à4ait semblables à celles que nous avons des couleurs, il ne peut pas toutefois savoir qu'elles sont semblables aux nôtres, et partant elles ne doivent point être appelées les idées des coulenrs , pourcequ'il ignore quelles sont U s nôtres. Et je ne vois pas en quoi je suis ici inférieur aux autres , pourceque, encore

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que 1 esprit soit indivisible , il D'est pas pour cela moins capable d'acquérir diverses propriétés. Et il ne faut pas trouver étrange si durant le sommeil il n'invente aucunes démonstrations sembla* bles à celles d'Archimède; car il demeure uni au corps , même pendant le sommeil , et il n'est alor% en aucune façon plus libre que durant la veillp. £t le cerveau par une longue veille n'est pas mieux disposé à retenir les vestiges qui sont imprâmés en lui; mais , soit durant le sommeil , suit pendant la veille, ces vestiges se retiennent d'autant mieux qu'ils ont été plus fortement imprimés : et c*est pour cela que nous nous ressourenons quelqueiuis de nos songes; mais. nous nous ressouvenons beau«> coup mieux des pensées que nous avons eues étant éveillés, de quoi je rendrai clairement iaraison en physique.,

i5. Lorsque j'ai dit que Dieu étoît son être , je me suis servi d une£açon de parler fort usitée par les théologies > par laquelle on entend qu'il est de Tessence de Dieu qu'il existe; ce qu'on ne peut pas dire de même du triangle , pgurceque toute soa essence se conçoit fort bien, encore qu'on supposât qu'il n'y en eut aucun dans la nature. Or j'ai dit que les sceptiques n auroieut jamais douté des vé* ntés géométriques s'ils eussent connu Dieu comme il fiuit, poorceque ces vérités géométriques étant fort claires, ils u auroieut eu aucune occasion d'en

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douter, eiiaseiit su que toutes les choses que Ton conçoit claireoieiit sont vraies ; et -c'est ce que

nous apprend la coiinoissance que nous avons <le . l>ieu quand elle est entière et suffisante ^ et cela même est le moyen qu'ils n'avoient pas en main.

£nân cette question , savoir si la ligne est com* posée de' points ou de parties, ne sert ici de rien au sujet , et ce n'est pas le lieu d'y répondre ; mais je vous avertis seulement que, dans le lieu cité en la page 584* entendu parler de tout ce

qui regarde la géométrie , mais seulement de celles de ses démonstrations dont les sceptique» doa*> toient , quoiqu'ils les eussent clairement conçues. £t c'est mal à propos que Ton produit ici un sceptique, disant, 4ftu Cê mauwiU génie me trompé oMiant^ qu'il pourras etc. ; car quiconque parlera de la sorte» dès là il ne sera plus sceptique, pourceqn il ue doutera pas de toutes choses. £t certes je n'ai jamais nié que les sceptiques mêmes, pendant qu'ils con< ce voient clairement une vérité, ne se laissassent aller à la croire, en sorte qu'ils n'étoient sceptif qnes que de nom , et peut<4tre même ne perstS'» toient - ils dans l'hérésie où ils etoient de douter de toutes choses, que pour ne pas démordre de leur résolution , et ne paroître pas inconstants et de lé^ gère créance. Mais j'ai seulement parlé des choses que nous nous ressouvenons avoir autrefois daire^i

meut conçues, et non pas de celles que présentement nous concevons clairement, ainsi qu'on peut

voir en la pa^e 84 , 325 et u6.

i4* J'ai déjà expliqué sur la ûn de mes réponses aux sixièmes objections , par l'exemple de la pesan-*

leur, en tant que prise pour une qualité réelle, comment l'esprit est co-étendu à un corps étendu , en*

ri

core qu'il n'ait aucune vraie extension, c'est-à-dire

aucune par laquelle il occupe un lieu et qui fait qu'il en chasse tout autre corps. £t j'ai aussi montré dans ces mêmes réponses, article 5 , que lorsque l'Ecclésiaste ciil que 1* homme n'a rien de plus que la jummtfil parle seulement du corps, pourceque aussitôt après il parle séparément de l'âme en ces termes, qui mit si l'esprit des enfants d^ldarriy etc.

i^^niin, pour reconnoître laquelle de ces deux manières de concevoir est la plus impar&ite, et marque plutôt la foiblesse de notre esprit, ou bien celle par laquelle nous ne pouvons concevoir une ckose sans l'autre , comme l'esprit sans le corps , ou bien celle par laquelle nous les concevons distinctement l'une sans l'autre, comme des choses complétés , il &ut prendre garde laquelle de ces deux manières de penser procède d'une faculté positive, dont la privation soit la cause de l'autre; car on concevra facilement que cette faculté-là de l'esprit est réelle, par laquelle il conçoit distinctement deux choses l'une sans l'autre , comme des

choses complètes, et que c'est la privatioa de cette même £aiculté qui &ît qu'il appréhende ces deux choses confusément, comme si cen*en étoit qu'une, ainsi que dans la vue il y a une plus grande per-^ fection lorsqu'elle distingue exactement chaque particule d'un objet que lorsqu'elle les aperçoit toutes ensemble comme une seule. Que si quelqu'un ayant les yeux chancelants et non arrêtés prend une chose pour deux, comme il ar rive souvent aux ivrognes ; et si quelquefois les philosophes distinguent, je ne dis pas l'essence de Texis* tence, pourct^qu ils n'ont pas de coutume de mettre une autre distinction entre ces deux choses que celle qui y est en effet, mais bien conçoivent dans un rnt me corps la matière, la forme et plusieiu's divers accidents, comme autant de choses diffé* rentes Tune de l'autre, pour lors ils reconnoîtront facilement, par Tobscin ité et la confusion de leur perception, que cela vient non seulement d'une (àaûfé positive, mais aussi du défisiut de quelque faculté, si, considérant de plus près les choses, ils prennent garde qu'ils n'ont pas des idées tout-àfait différentes de ces choses qu'ils supposent ainsi être diverses.

Au reste, s'il est vrai que tous les lieux que je n'avois pas suffisamment expliqués dans mes précédentes réponses aient été marqués dans ces objections, je suis bien obligé à leur auteur de ce

aSê LETTRES,

que par aon moyen j*ai un juste ^ujet de n'en plue

attendre dautres.

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