‹ Œuvres. Réunies et analysées (volume 2)Chapitre 50 sur 54 · II. 2o · texte numérisé non relu

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la pratique de la perspective, etc., imprimée en i636. Ensemble un petit liinet traitant la mesnie matière, imprimée en 1043. Comme aussi de ses quadrans et du moyen de placer son style ou axe, inséré en son brouillon de la coupe des pierres, imprimée en 1640.

(On voit encore ici, que Curabelle attribue ù Desargues, le petit livret de perspective adressé aux théoriciens et qui se trouve dans l'ouvrage de Bosse, à la suite de sa perspective. La phrase suivante, extraite de l'examen de ce livret, confirme cette assertion. « Il se voit un petit liuret de perspective dudit sieur Desargues addressé aux théoriciens, imprimé en 1643, etc. »

(Après l'examen de ces ouvrages de perspective, vient celui, du tracé des cadrans solaires et des moyens de placer le style du cadran ; on y remarque cet article. « La manière du dit sieur de placer le style est fausse,)) Or, ou voit qu'il donne pour raison, que cette fausseté résulte de ce que nous ne sommes ni au pôle ni au centre de la terre. » Mauvaise raison qui est loin de donner de la confiance aux autres assertions de Curabelle.

On trouve, page 70, cette phrase :

« Mais comme le dit sieur (Desargues), à la hii

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d'une réponse à causes et moyens d'opposition, etc. , du 10 décembre 1642, remet d'en donner la ciel' (d'une proposition ({ue Curabelle n'indique pas). Quand la démonstiation de cette grande proposition La Pascale yeiTH le jour, et que le dit Pascal peut dire que les 4 livres d'Apollonius sont bien un cas, ou bien une conséquence immédiate de cette grande proposition dont j'ai laissé la glose à la liberté de l'auteur. »

« Mais quant à l'égard du sieur Desargues, cet abaissement d'Apollonius ne relève pas ses leçons de ténèbres, ni ses événements aux atteintes que fait un cône rencontrant un plan droit, au<[uel a suffisamment répondu le sieur Beaugrand et démontré les erreurs en l'année 1639, imprimée en 1642.»

L'ouvrage de Curabelle est moins intelligible encore que celui de Desargues qu'il veut critiquer, de sorte que ce serait un travail fort long, fort ennuyeux de vouloir, en comparant les deux textes, chercber à bien comprendre les différences; ce travail offrirait d'ailleurs un résultat peu susceptible d'intéresser, il suffit de savoir que Curabelle prend partout le parti de la pratique, contre la science, et critique suitout avec une animosité trop

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évidente, les mots nouveaux que Desargues a voulu introduire, et les constructions qu'il prétend substituer aux anciennes, constructions que Curabelle défend comme plus simples et générales que les siennes.

A la suite de l'Exainen des OEuvrcs de Desargues, par Curabelle, se trouve, avec une autre pagination, une brochure tle 9 pages,

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