‹ Œuvres; revues sur les manuscrits originaux et les éditions les plus correctes (volume 3)Chapitre 19 sur 65 · SU^ ^^ VIGILANCE · texte numérisé non relu

SU^ ^^ VIGILANCE

Domini non respicitis^ nec opéra manuum ejus con^ sideraiis. Propterea captwus ductus est populus

meus , quia non liahuit scientiam Propterea

dilatavit infernus aniniam suam , et aperuit os suum absque ullo termino : et descendent fortes ejus , et populus ejus , et sublimes gloriosique ejus ad eum (0 : <c Le luth et la harpe , les tambours et les flûtes se » trouvent avec le vin dans vos festins : vous n êtes » point attentifs à l'œuvre du Seigneur ; vous ne 5) considérez point les ouvrages de ses mains. C'est » pour cela que mon peuple sera emmené captif, 3) parce qu'il n'a point eu l'intelligence.... C'est .» pour cela que l'enfer a étendu ses entrailles et » qu'il a ouvert sa gueule jusqu'à l'infini \ et tout ce » qu'il y a de puissant, d'illustre et de glorieux » dans Israël avec tout le peuple y descendra en » foule ».

Une place confiée [ à des soldats qui ne veillent pas est toujours en péril ] : la négligence [ du commandant la laisse ] sans garde : elle est livrée aux ennemis en tant qu'en lui. Les trésors sont déjà pillés : les hommes ne jugent que par les événement malheureux.

Ceux qui ont en garde votre vaisselle , vos pierreries, vos trésors, s'ils négligent de les garder, les perdent emtant qu'en eux est , encore que le voleur ne vienne pas. On ne les châtie pas néanmoins toujours, parce que l'on n'aperçoit la faute de cette négligence que quand le malheur est arrivé. Alors on crie, alors on s échauffe : la faute n'est pas qu'on ait pris, mais qu'on a laissé aller à l'abandon : si

CO/*.v. 12, i3, 14.

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