‹ Œuvres; revues sur les manuscrits originaux et les éditions les plus correctesChapitre 311 sur 321 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

Errears sur la tradition et rinfaillibilité de l'Églîse.

Chapitre i. La tradition attaquée ouvertement en la personne de saint Augustin. g

Chap. II. Que M. Simon se condamne lui-même, en avouant que saint Augustin, qu'il accuse d'être novateur, a été suivi de tout l'Occident- 1 1

ChaP; m. Histoire de l'approbation de la doctrine de saint Augustin , de siècle en siècle , de l'aveu de M. Simon. En passant, pourquoi cet auteur ne parle point de saint Grégoire. la

TABLE. r3l

la nécessité de Veucharistie en termes aussi forts que saint Augustin : erreur inexcusable de M. Simon , qui accuse ce saint de s'être trompé dans un article, qui de son aveu lui étoit commun avec toute l'Eglise de son temps. Pog^ 38

Chap. xiii. m. Simon, en soutenant que l'Eglise ancienne a cru la ne'cessité absolue de l'eucharistie , favorise des hérétiques manifestes , condamnés par deux conciles oecuméniques, premièrement par celui de Bâle, et ensuite par celui de Trente. 4°

Chap. XIV. Mauvaise foi de M. Simon , qui , en accusant saint Augustin et toute l'antiquité d'avoir erré sur la nécessité de l'eucharistie , dissimule le sentiment de saint Fulgence , auteur du même siècle que saint Augustin, et qui faisoit profession d'être son disciple même dans cette question , où il fonde sa résolution sur la doctrine de ce Père. 4^

Chap. XV. Toute la théologie de saint Augustin tend à établir la solution de saint Fulgence , qui est celle de toute l'Eglise. 4^

Chap. xvi. Vaine réponse des nouveaux critiques. 49

Chap. xvii. Pourquoi saint Augustin et les anciens ont dit que l'eucharistie étoit nécessaire , et qu'elle l'est en effet ; mais en son rang et à sa manière. 5o

Chap. xviii. La nécessité de l'eucharistie est expliquée selon les principes de saint Augustin par la nécessité du baptême. 5i

Chap. xix. Raison p<mr laquelle saint Augustin et les anciens n*ont pas été obligés de distinguer toujours si précisément la nécessité de l'eucharistie d'avec celle du baptême. 53

Chap. xx. Que M. Simon n'a pas dû dire que les preuves de saint Augustin et de l'ancienne Eglise contre les pélagiens ne sont pas concluantes. 54

Chap. xxi. Autre exemple, où M. Simon méprbe la tradition, en excusant ceux qui contre tous les saints Pères

n'entendent pas de l'eucharistie le chapitre vi de saint

Jean. Page 56

Chap. XXII. Si c'est assez, pour excuser un sentiment, de

dire qu'il n'est pas he'rétique. 69

LTFRE SECOND.

Suite d'erreurs sur la tradition. L'infaillibilité de l'Eglise ouvertement attaquée. Erreurs sur les Ecritures et sur les preuves de la Trinité.

Chap. i. Que l'esprit de M. Simon est de ne louer la tradition que pour afFoiblir l'Ecriture. Quel soin il prend de montrer que la Trinité n'y est pas établie. 61

Chap. h. Qu'en afFoiblissant les preuves de l'Ecriture sur la Trinité, M. Simon aifoiblit également celles de la tradition. 65

Chap. m. Soin extrême de l'auteur pour montrer que les catholiques ne peuvent convaincre les ariens par l'Ecriture. fyQ

Chap. iv. Que les moyens de M. Simon contre l'Ecriture portent également contre la tradition, et qu'il détruit l'autorité des Pères par les contradictions qu'il leur attribue. Passage de saint Athanase. 68

Chap. v. Moyens obliques de l'auteur pour détruire la tradition et afFoiblir la foi de la Trinité. 70

Chap. vi. Vraie idée de la tradition, et que faute de l'avoir suivie l'auteur induit son lecteur à l'indifférence des religions. 7 1

Chap. vu. Que M. Simon s'est efforcé de détruire l'autorité de la tradition, comme celle de l'Ecriture, dans la dispute de saint Augustin contre Pelage : idée de cet auteur sur la critique, et que la sienne n'est selon luimême que chicane : fausse doctrine qu'il attribue à saint Augustin sur la tradition, et contraire à celle du concile de Trente- 72

TABLE. 'j3Z

Chap. VIII. Que l'auteur attaque e'galement saint Augustin et la tradition , en disant que ce Père ne l'allt-gue que quelquefois , et par accident , comme un accessoire.

Page "^5 Chap. IX. L'auteur a£foiblit encore la tradition par saint Hilaire, et dit indifféremment le bien et le mal. r-j

Chap. X. Si M. Simon a du dire que saint Hilaire ne s'appuyoit point sur la tradition. 78

Chap. xi. Que les Pères ont également soutenu les preuves de l'Ecriture et de la tradition : que M. Simon fait le contraire , et affoiblit les unes par les autres : méthode de saint Basile , de saint Grégoire de Nysse , et de saint Grégoire delNazianze, dans la dispute contre Aece et contre Eunome, son disciple. 79

Chap, xii. Combien de mépris affecte l'auteur pour les écrits et les preuves de saint Basile et de saint Grégoire de jNazianze , principalement pour ceux oîi ils défendent la Trinité contre Eunome. 82

Chap. xiii. Suite du mépris de l'auteur pour les écrits et les preuves de saint Basile , et en particulier pour ses livres contre Eunome. 85

Chap. xiv. Mépris de M. Simon pour saint Grégoire de ]\ysse , et pour les écrits oii il établit la foi de la Trinité. 87 Chap. xv. Mépris de l'auteur pour les discours et les preuves de saint Grégoire deNazianze sur la Trinité. 88 Chap. xvi. Que l'auteur, en cela semblable aux sodniens, affecte de faire les Pères plus forts en raisonneraens et en éloquence, que dans la science des Ecritvires. gi Chap. xvii. Que la doctrine de M. Simon est contradictoire : qu'en détruisant les preuves de l'Ecriture, il détruit en même temps la tradition, et mène à l'indifférence des religions, 92 Chap. xvin. Que l'auteur attaque ouvertement l'autorité de l'Eglise sous le nom de saint Chrysostôme, et qu'il explique ce Père en proteslajit déclaré, 96

Chap. XIX. L'auteur fait mépriser à saint Augustin l'autorité des conciles. Fausse traduction d'un passage de ce Père, et dessein manifeste de l'auteur, en détruisant la tradition et l'autorité de l'Eglise, de conduire insensiblement les esprits à l'indilïérence de religion.

Page 10 1

Chap. xx. Que la méthode que M. Simon attribue à saint Athanase et aux Pères qui l'ont suivi dans la dispute contre les ariens, n'a rien de certain, et mène à l'indifférence. io8

Chap. xxi. Suite de la mauvaise méthode que l'auteur attribue à saint Athanase et aux Pères qui l'ont suivi, m

Chap. xxii. Que la méthode de M. Simon ne laisse aucun moyen d'établir la sûreté de la loi, et abandonne tout à l'indifférence. 1 14

Page 1