LIVRE TROISIÈME
M. Simon , partisan et admirateur des sociniens , et en même temps ennemi de toute la théologie et des traditions chrétiennes.
Chap. i. Faux raisonnement de l'auteur sur la prédestination de Jésus-Clirist : son affectation à faire trouver de l'appui à la doctrine socinienne dans saint Augustin , dans saint Thomas, dans les interprètes latins, et même dans la Vulgaie. 117
Chap. ii. ISouvelle chicane de M. Simon pour faire trouver dans saint Augustin de l'appui aux sociniens. 12 1
Chap. m. Affeciaiiou de M. Simon à étaler les blasphèmes des sociniens, et premièrement ceux de Servet. i23
Chap. iv. Trois mauvais prétextes du critique pour pallier cet excès. i25
Chap. v. Le soin de M. Simon à faire connoîlre et à recommander Bernardin Ochin, Fauste Socin et Crellius.
Chap. vi. La réfutation de Socin est foible dans M. Simon :
exemple sur ces paroles de Jésus-Christ : Avant quAhraliam fia fait, je suis. Joan. vu. Page i3a
Chap. VII. M. Simon vainement émerveillé des progrès de la secte sociuienne. i35
Chap. viii. Vaine excuse de M. Simon , qui dit qu'il n'écrit que pour les savans : quels sont les savans pour qui il écrit. i36
Chap. ix. Recommandation des interprétations du socinien Crellius. 187
Chap. x. Le critique se laisse embarrasser des opinions des sociniens, et les justifie par ses réponses. i4o
Chap. xi. Foiblesse affectée de M. Simon contre le blasphème du socinien Eniedin : la tradition toujours alléguée pour affoiblir l'Ecriture. 1 42
Chap. xii. Affectation de rapporter le ridicule que Volzogue, socinien, donne à l'enfer. i44
Chap. xiii. La méthode de notre auteur à rapporter les blasphèmes des hérétiques est contraire à l'Ecriture et à la pratique des saints. i45
Chap. xiv. Tout l'air du livre de M. Simon inspire le Ubertinage et le mépris de la théologie, qu'il affecte partout d'opposer à la simplicité de l'Ecriture. i46
Chap. xv. Suite du mépris de M. Simon pour la théologie : celle de saint Augustin et des Pères contre les ariens méprisée : M. Simon, qui prétend mieux expliquer l'Ecriture qu'ils n'ont fait, renverse les fondemens de la foi, et favorise l'arianisme. 149
Chap. xvi. Que les interprétations à la socinienne sont celles que M. Simon autorise , et que celles qu'il blâme comme théologiques sont celles où l'on trouve la foi de la Trinité. i56
Chap. xvh. Mépris de l'auteur pour saint Thomas, pour l;i théologie scolastique , et sous ce nom pour celle des Pères. 169
Chap. xviii. Historiette du docteur de d'Espense relevée maUcieusement par l'auteur, pour blâmer Rome, et
mépriser de nouveau la théologie comme induisante l'erreur. Page i6a
Chap. Xix. L'auteur en parlant d'Erasme continue de mépriser la théologie, comme ayant contraint l'esprit de la religion. i64
Chap. xx. Audacieuse critique d'Erasme sur saint Augustin, soutenue par M. Simon : suite du mépris de ce critique pour Jsaint Thomas : présomption que lui inspirent, comme à Erasme, les lettres humaines : il ignore profondément ce que c'est que la scolastique, et la blâme sans être capable d'en connoître l'utilité.
Chap. xxi. Louanges excessives de Grotius, encore qu'il favorise les ariens, les sociniens, et une infinité d'autres erreurs. 171
Chap. xxii. L'auteur enti'e dans les sentimens impies de Socin , d'Episcopius et de Grotius , pour anéantir la preuve de la religion par les prophéties. 174
Chap. xxiii. On démontre contre Grotius et] M. Simon, que Jésus-Christ et les apôtres ont prétendu apporter les prophéties comme des preuves convaincantes , auxquelles les Juifs n'avoient rien à répliquer. 178
Chap. xxiv. La même chose se prouve par les Pères : trois sources pour en découvrir la tradition : première source, les apologies de la religion chrétienne. 181
Chap. xxv. Seconde et troisième sources de la tradition de la preuve des prophéties, dans les professions de foi et dans la démonstration de l'authenticité des livres de l'ancien Testament. i83
Chap. xxvi. Les marcionites ont été les premiers auteurs de la doctrine d'Episcopius et de Grotius , qui réduisent la conviction de la foi en Jésus-Christ aux seuls miracles, à l'exclusion des prophéties : passage notable de TertuUien. i85
Chap. xxvii. Si la force de la preuve des prophéties dépendoit principalement des explications des rabbins.
TABLE. 'jZ'J
comme l'insinue M. Simon : passage admirable de saint Justin. J'oge i86
Chap, xxviii. Prodigieusg opposition de la doctrine d'Episcopius, de Grotius et de M. Simon avec celle des chrétiens. 187
Chap. xxix. Suite de la tradition sur la force des prophéties : conclusion de cette remarque en découvrant sept articles chez M. Simon, où l'autorité de la tradition est renversée de fond en comble. i8g
Chap. xxx. Conclusion de ce livre par un avis de saint Justin aux rabbinisans. 191