‹ Œuvres; revues sur les manuscrits originaux et les éditions les plus correctesChapitre 314 sur 321 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

Erreurs sur la matière du pèche' originel et de la grâce» LIVRE CINQUIÈME.

M. Simon partisan de5 ennemis de la grâce, et ennemi de saint Augustin : l'autorité de ce Père.

Chap. i. Dessein et division de cette seconde partie. 240

CuAP. II. Hérésie formelle du diacre Hilaire sur les enfans morts sans baptême, expressément approuvée par M. Simon contre l'expresse décision de deux conciles oecuméniques , celui de Lyon II , et celui de Florence. 35<>

Chap. m. Autre passage du même Hilaire sur le péché originel, également hérétique : vaine défaite de M. Simon. 253

Chap. iv. Hérésie formelle du même auteur sur la grâce : qu'il n'en dit pas plus que Pelage sur cette matière ,

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et que M. Simon s'implique dans son erreur , en le louant. Page 255

Chap. V. M. Simon fait l'injure à saint Chrysostôme de le mettre avec le diacre Hilaire au nombre des persécuteurs du pélagianisme : approbation qu'il donne à cette hérésie. 258

Chap. vi. Que cet Hilaire, préféré par M. Simon aux plus grands hommes de l'Eglise , outre ses erreurs manifestes, est d'ailleurs un foible auteur dans ses autres notes sur saint Paul. 259

Chap. vit. Que noire critique aifecte de donner à la doctrine de Pelage un air d'antiquité : qu'il fait dire à saint Augustin que Dieu est cause du péché : qu'il lui préfère Pelage , et que partout il excuse cet hérésiarque. 261

Chap. vin. Que s'opposer à saint Augustin sur la matière de la grâce, comme fait M. Simon , c'est s'opposer à l'Eglise , et que le P. Garuier démontre bien cette vérité. 265

Chap. ix. Que dès le commencement de l'hérésie de Pelage toute l'Eglise tourna les yeux vers saint Augustin, qui fut chargé de dénoncer aux nouveaux hérétiques dans un sermon à Carthage leur future condamnation , et que loin de rien innover , comme l'en accuse l'auteur, la foi ancienne fut le fondement qu'il posa d'abord. 267

Chap. x. Dix évidentes démonstrations , que saint Augus- . tin loin de passer de son temps pour novateur , fut regardé par toute l'Eglise comme le défenseur de l'ancienne et véritable doctrine. Les six premières démonstrations. 269

Chap. xi. Septième, huitième et neuvième démonstration. Saint Augustin écrit par l'ordre des papes contre les pélagiens , leur envoie ses livres, les soumet à la correction du saint Siège , et en est approuvé. 271

Çhap. XII. Dixième démonstration , et plusieurs preuves constajites que l'Orient n'avoit pas moins en vénéra-

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tion la doctrine de saint Augustin contre Pelage , que l'Occident : actes de l'assemblée des prêtres de Je'rusalem : saint Augustin attentif à l'Orient comme à l'Occident : pourquoi il est invité en particvJier au concile cecume'nique d'Eplièse. P^g^ s-ra

Chap. XIII. Combien la pénétration de saint Augustin étoit nécessaire dans cette cause. Merveilleuse autorité de ce saint. Témoignage de Prosper , d'Hilaire, et du jeune Ainobe. 276

Chap. XIV. On expose trois contestations formées dans l'Eglise sur la matière de la grâce , et partout la décision de l'Eglise en faveur de la doctrine de saint Augustin. Première contestation devant le pape saint Célestin , où il est jugé que saint Augustin est le défenseur de l'ancienne doctrine. 278

Chap. xv. Quatre raisons démonstratives qui appuyoieut le jugement de saint Célestin. 281

Chap. xvi. Seconde contestation sur la matière de la grâce émue par Fauste de Ries , et seconde décision en faveur de saint Augustin par quatre papes. Réflexions sur le décret de saint Hormisdas. 284

Chap. xvii. Des quatre conciles qui ont prononcé en faveur de la doctrine de saint Augustin : on rapporte les trois premiers, et notamment celui d'Orange. 283

Chap. xviii. Huit circonstances de l'histoire du concile d'Orange, qui font voir que saint Augustin étoit regardé par les papes et par toute l'Eglise comme le défenseur de la foi ancienne. Quatrième concile en confirmation de la doctrine de ce Père. 287

Chap. xix. Troisième contestation sur la matière de la grâce , à l'occasion de la dispute sur Gotescalc , où. les deux partis se rapportoient également de toute la question à l'autorité de saint Augustin. 290

Chap. xx. Quatrième contestation sur la matière de la grâce, à l'occasion de Luther et de Calvin qui outroient la doctrine de saùit Augustin ; le concile de Trente

n'en résout pas moins la difficulté par les propres termes de ce Père. Pf^ge ^Qz

Chap. XXI. L'autorité de saint Augustin et de saint Prosper^ sou disciple, entièrement établie : autorité de saint Fulgence combien révérée ; ce Père regardé comme un second saint Augustin. agj

Chap. XXII. Tradition constante de tout l'Occident en faveur de l'autorité et de la doctrine de saint Augustin. L'Afrique , l'Espagne, les Gaules, saint Césaire en particulier , l'Eglise de Lyon , les autres docteurs de l'Eglise gallicane, l'Allemagne, Haimon et Rupert, l'Angleterre et le vénérable Bède , l'Italie et Rome. 295

Chap. xxiii. Si après tous ces témoignages il est permis de ranger saint Augustin parmi les novateurs : que c'est presqu' autant que le ranger au nombre des hérétiques; ce qui fait horreur à Facundus et à toute l'Eglise. 297

Chap. xxiv. Témoignages des ordres religieux, de celui de saint Benoît , de celui de saint Dominique et de saint Thomas , de celui de saint François et de Scot. Saint Thomas recommandé par les papes, pour avoir suivi saint Augustin ; concours de toute l'Ecole : 1* maître des sentences. 299

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