CHAP. IV. — MANIÈRE DE MEDITER LA PASSION
Enfin l'on ne doit pas se contenter de méditer ses douleurs extérieures, il faut encore méditer, et avec beaucoup plus de soin, celles qu'il endure au dedans de lui-même; parce que l'âme de Jésus-Christ offre à la contemplation un bien plus vaste champ que son corps sacré, soit sous le rapport du sentiment des souffrances, soit sous le rapport des autres sentiments qui remplissaient cette âme, et des pensées qui l'occupaient.
Après ce petit préambule, commençons à reprendre et à mettre par ordre les mystères de la sainte Passion.