‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 154 sur 191 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les mêmes, LE BATARD DE MAREUIL.

les yeux bandés, amené par Thibaud.

DU GUESCLIN, à Thibaud.

Otez-lui son bandeau.

Thibaud enlève le bandeau qui couvrait les yeux du Bâtard.

CLOTILDE, avec un cri.

Mon mari !

Olivier et ALAIN, avec rage et faisant le geste de s'élancer sur lui.

Le Bâtard!

DU guesclin, les arrêtant.

Sa personne est sacrée !

OLIVIER

Ah

LE BATARD, très froid.

Je viens de la part De mylord John Chandos, gouverneur de Guyenne.

du eu ESCLI N.

J'écoute.

LE BATARD

Il faut d'abord, messire. que j'obtienne Licence de parler devant tous.

du eu ESCLI n.

Vous l'avez.

Mes soldats sont pour moi des amis éprouvés, Je ne leur cache rien.

Je ne suis point hostile, Et je viens vous offrir la paix.

DU G U ESCLI N.

C'est inutile;

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