SCENE II
Le; même-. l'Armée,
du giesciih.
Ah! -vous voilà. Venez près de moi, mes amis.
Et remercions tous le ciel qui m'a permis
De mourir entouré de mes compagnons d'armes.
CRIS DIVERS, dans la foule.
Du Guesclin... mourir !... Non... vous vivrez !
D 0 CUE9CLIK.
Pas de larmes C'est sans faiblesse au cœur et sans pleurs dans 1. Qu'il vous faut écouter mes suprêmes adieux,
et recueillir ma volonté dernière.
Ensevelissez-moi rouché dans ma banm.
ma bonne épée, et ma main la tenant.
Faites porter mon cœur au cloître de Dinan. Chez les dominicains, où ma première femme Repose, et fondez-y cent messes pour mon âme.