XIV. Trois objections des demi-pélagicn
TADLE DES MATIERES.
XV. Réfutation de U première objection des demi-pélagiens. Col. 690
XVI. Réfutation de la seconde objection des demi-pélagiens. 691
XVII. Réfutation de la troisième objection des dcmi-pé- 1 agi en s. 693
XVIII. L'iuscrutabilité des jugements de Dieu considérés en particulier, n'empêche pas d'en chercher et d'en donner des raisons générales. 694
Second principe d'équité. L'inégalité des dons est compensée par l'inégalité , tant des obligations et des pénis qui accompagnent leur réception, que des mérites ou des démérites, des récompenses ou des châtiments qui suivent leur bon ou mauvais usage. 696
XIX. Réflexions très-judicieuses de S. François de Sales, relatives à ce principe d'équité. ibid.
XX. Preuve du môme principe tirée de la parabole des dix talents. 697
XXI. Substitution de grâces fondée sur de justes motifs et constatée par plusieurs exemples. 700
XXII. Cause de l'inégale coopération ou résistance a la grâce également sentie. 702
Troisième principe d'équité. L'inégalité des dons est justement proportionnée à l'inégalité des dispositions de celui qui, ne les demandant pas ou les demandant mal, ou les payant d'ingratitude, ou mettant obstacle à leur réception , ne les reçoit pas ou en reçoit moins que celui qui tient une conduite toute contraire. 703
XXXIII. Vérité de ce troisième principe rendue sensible par une hypothèse tirée de S. Augustin. 701
XXIV. Distinction entre la grâce de prière et la grâce d'action. 703
XXV. Divers exemples tirés de l'Ecriture, qui montrent que c'est par négligence ou par malice qu'on met obstacle à la réception de la grâce ou à son efficacité. 710
Quatrième principe d'équité. Distinction entre les secours généraux et les spéciaux. 712
Premier secours général. L'idée de l'Etrc-Suprême que tous les hommes couuaissent ou sont inexcusables de méconnaître. 714
Second secours général. Loi naturelle écrite dans tous les cœurs des hommes. 718
Troisième secours général. Livre du monde ouvert a tous les veux. 72i
Explication de ce que dit S. Clément d'Alexandrie, que ceux qui ont vécu avant Jésus-Christ pouvaient être justifiés par la loi de la philosophie, et que les Gentils, morts avant la venue du Sauveur, attendaient dans l'onfer sa venue ou celle des apôtres , et que ceux qui ayant entendu sa prédication ou la leur ont cru, furent sauvés. 751
Cinquième principe d'équité tiré de la prescience divine. Difficultés spécieuses contre celte prescience. 765
Première difficulté tirée en partie des Lettres persanes et en partie du traité de l'action de Dieu sur les créatures. Réponse. 770
Deuxième difficulté tirée mot pour mot de l'Encyclopédie. Réponse. 790
Troisième difficulté tirée en partie des ouvrages posthumes de Bossuet. 812
Sixième principe d'équité : lois générales dont Dieu l'ait dépendre l'application aux cas particuliers, non de la seule prescience, ni de son seul bon plaisir, mais de la nature des agents libres, et de la diversité des circonstances.
Trois sortes de grâces relatives à trois sortes d'états. Quatorze observations sur ce que le décret de la distribution des grâces purement gratuites, précède entièrement leur effet. 819
Examen de l'opinion de Catharin. Objection très-forte contre l'opinion de la prédestination, unie prœvisa mérita.
Trois importantes vérités enseignées sur la persévérance finale par S. Augustin : conséquences qu'on en lire , et qui servent à expliquer les deux sortes de secours, auxilium sine quo, et auxilium quo, dont parle le Docteur de la grâce. 856
Examen de l'opinion du P. Mallehranche. 869
Extrait d'un écrit de M. Keranûech , intitulé suite de fessai sur la raison. L'auteur y enseigne, page 87 et suivantes, que l'âme de Notre-Seigneur, selon toute apparence, existait unie hypostatiquement au Verbe avant qu'il se fût incarné. 872
Plusieurs suppositions par lesquelles on explique pourquoi l'Evangile est prêché dans certains pays plutôt que dans d'autres. 880
Récapitulation de cette première partie de l'Instruction •ur la grâce. 885
Premier principe d'illusion, fondé sur l'abui de celte
sentence de S. Augustin : Quod amplius détectât, etc qui contient trois termes équivoques, détectât, operemur, necesse ; et qui, entendue dans son vrai sens, ne favorise nullement un système destructeur de la liberté. Col 898
Première réflexion. Véritable sens de cette, sentence relatif aux textes qui la précèdent , aux passages qui là suivent, et aux exemples employés par S. Augustin. 904
Deuxième réflexion. Le mol détectât doit s'entendre d une délectation délibérée.ainsi que le prouvent des textes de l'Ecriture, de S. Augustin et de Jansénius même, condamne par son propre jugement. 913
Troisième réflexion. L'impuissance dans l'homme, même le plus juste, d'éviter le péché, n'étant que morale, ne b esse aucune perfection divine : si elle était phvsiuue elle les.delruirail toules. Horreur qu'on doit avoir des cinq fameuses propositions de Jansénius. Subterfuges en vain allègues et réfutés par deux exemples 915
Qualrièmeréilexion.L'impuissaneedeseconverlirn'élant dans les pécheurs les plus endurcis, que morale n'empêche pas qu'il ne soit vrai que Dieu donne à tous les hommes des moyens suffisants de ne pas pécher et de se sauver. Quand même elle serait physique , ainsi que le prétendent quelques théologiens, elle ne détruirait pas la yerué du sentiment commun sur la volonté de Dieu du salut de tous les hommes. 990
Cinquième réflexion. Quatre sortes d'équilibre, dont le dernier, savoir celui de force élective, est le seul qui soit essentiel à la liberté. C'est de la perte des trois premiers équilibres dont Adam jouissait, qu'il faut entendre plusieurs textes de S. Augustin, objectés par Jansénius et par l'auteur de 1 action de Dieu sur les créatures. Solution des difficultés proposées par Collins contre l'équilibre de force élective. 924
Sixième réflexion. Cette force élective prouvée par une hypothèse tirée de S. Augustin, et par le témoignage qu'il rend de ce que lui-même avait éprouvé ; comme aussi par plusieurs raisons convaincantes de la fausseté du système de M. Nicole à l'égard de ce qu'il appelle impuissance volontaire. 930
Dernière réflexion. Argument captieux de M. Fontenelle dont, en suivant pas à pas tous les écarts- où son imagination libertine l'a entraîné, on montre la vérité de ce que disent les encyclopédistes, qu'elle n'aurait pas dû se jouer sur un sujet aussi sérieux, aussi respectable que celui de la liberté. Système d'Epicure moins déraisonnable, moins dangereux quecelui de Jansénius qui, parle sens pervers qu'il donne à celle sentence , secundum id, etc. , détruit en l'homme toute liberté, tout mérite, tout démérite, et par là même tout aiguillon pour la vertu, tout frein contre le vice, toute barrière contre la licence effrénée des plus horribles excès de la scélératesse. 932
Deuxième principe d'illusion, facile h réfuter dans l'opinion de Durand, qui n'admet pour toute action que le concours médiat. Opinion non condamnée, mais toutefois fausse par rapport aux actes de vertu, et seulement vraie par rapport aux actes de péché. Objection de Bayle réfutée par Leibnitz et par plusieurs remarques importantes. Réfutation d'une prétendue démonstration qu'emploie l'auteur de l'action de Lieu sur la créature , pour rejeter le concours concomitant. . 973
Textes de l'Ecriture, de S. Augustin , de S. Bernard et de S. Thomas, qui prouvetillalibrecoopérationde l'homme à la grâce de Dieu. Sentiment du Cardinal Bellarmin, qui admet une disposition négative par laquelle la volonté est libre. Trois fortes objections contre ce sentiment. Elles attaquent aussi l'opinion d'une autre auteur , et celle du P. Mallebranche. 990
Nécessité du concours immédiat, réfutée par plusieurs textes sacrés et par un canon du concile de Trente , par cinq passages de S. Augustin, et par plusieurs autres de S. Thomas. 1004
Récapitulation des six premiers principes d'équité naturelle, établis daus la première partie de celle Instruction.
Addition et supplément relatifs au concours médiat de Dieu par rapport aux actes de péché. Objection dans laquelle on oppose cet axiome philosophique, quod ett causa causœ, est causa causali, réfutée en distinguant deux sortes de causes, causa per se, causa per accidens. Exemples qui expliquent ces deux espèces de causes. Autre exemple pour montrer que le même acte unique dans l'ordre physique pouvant être double et divers dans l'ordre moral, l'homme qui le produit fait en une manière acto de vertu, et en une autre acte de vice , suivant ce texte de S. Thomas : Uno modo erit actus virtntis , alio modo crit actus vitii. Exemple des démons, employé en vain par Jansénius, et avant lui par Calvin, réfuté par Bellarmin cl par ce dilemme : Ou la nécessité dans tes démons de mal agir
est physique, entiirement insurmontable ; dans ce cas, ils ne pèchent pas; quis enim, dit S. Augustin, peceat in eo quoi nullo modo caveri potest ? Ou elle n'est que morale , vincible, quoique très-difficilement; en ce cas, lorsqu'ils agissent mal, ils pèchent, et il faut leur appliquer ce qui a été dit dans cette Instruction des pécheurs endurcis; excepté toutefois que ceux-ci de temps en temps reçoivent , pour se convertir et se sauver , des grâces que les démons ne reçoivent jamais ; et quand môme on supposerait qu'en ne péchant pas, en vainquant quelque tentation, ils obtiennent quelque diminution dans leur peine accidentelle, cela n'empêcherait pas de soutenir que leur peine essentielle n'aura pas de (in. Autre exemple tiré de la chute de S. Pierre, et pareillement en vain objecté. Abrégé de la réponse de M. de Fénélon a celte difficulté. Nouvelles remarques propres a conlirmer son sentiment et k prouver que la prédiction de Jésus-Christ n'était pas absolue Col. 1023
INSTRUCTION PASTORALE sur l'accord de la foi et de la raison , dans le mystère de l'Eucharistie. 1031
I. Que de contradictions apparentes renferme ce mystère ! que d'opérations merveilleuses il suppose ! Envisagées avec les yeux de la foi et de la reconnaissance , elles font naître l'admiration et l'amour ; mais, considérées avec les yeux de la raison et de la curiosité , elles n'occasionnent que trop souvent des doutes aux fidèles , et des blasphèmes aux incrédules. Md.
- II. Questions que l'incrédule propose sur ce mystère.
III. Réponse générale h ces questions. Objection favorite des incrédules. Mauvaise plaisanterie de J. -Jacques Rousseau. ibid.
IV. Dessein et plan de cet ouvrage , divisé en quatre parties. Texte de J.-Jacques Rousseau, qui accuse les théologiens d'affaiblir et de déguiser les raisons de leurs adversaires. Pour écarter cette accusation, on reproduira en entier et mot pour mot les difficultés des ennemis de la foi. 1034
V. Avantages et agréments du style didactique pour le but qu'on se propose , et fruits qu'on en espère. 1033