‹ OEuvres. Vec une notice biographiqueChapitre 306 sur 402 · J DIOG. LAERCE, V. 59. C · texte numérisé non relu

J DIOG. LAERCE, V. 59. C

(19 iD., V, 43. c.

(7) IB, v, 8f. C.

delleraclide Pontictw*? et d'Antisthenes» , ce* luy de faire le« enfants ou des Nopce»; et raulire,du Maistreoude l'Amant? et d'Aristo», celuy des Exercices amoureux? de Cleanthes*, un de l'Amour, l'aulire de l'Art d'aimer? les Dialogues amoureux de SphaBrea«*?et la Fable de Jupiter et de Juno, de Chrysippus, eshontée au delà de toute souflrance*? et ses cinquante epistres si lascifves? Je veux laisser à part les escrigts des philosophes qui ont suivy la secte d'Epicurus, protectrice de la volupté. Cinquante dettes estoient, ati temps passé, asservies à cest office"; et s'est trouvé nation*, où, pour endormir la concupiscence de ceolx qui venoient à la dévotion, on tenoit aux temples des garses et des garsons à jouir, et estoit acte de cerimonie de s'en servir avant venir à l'office: Nimirum propter continentiam incontinenlia neceisaria est ; incendium ignibus eX' tinguitur^.

En la plus part dn monde, ceste partie de nO$tre corps estoit déifiée : enmesme province, les uns se l'escorchoient pour en offrir et consacrer un lopin ; les aultres offroient et consa-* croient leur semence : en une aultre, les jeunes hommes se le perceoient puUicquement et ouvroient en divers lieux entre chair et cuir , et traversoient* par ces ouvertures, des brochettes, les plus longues et grosses qu'ils pouvoient souffrir ; et de ces brochettes faisoient après du feu pour offrande à leurs dieux; estimés peu vigoreux et peu chastes s'ils venoient à s'estonner par la force de ceste cruelle douleur : ailleurs ,

(i) DtOO. LAEBCE, V, n. G.

(i) lo., VI, 15 et 18. Ce (5) ID., VU, 163. C

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