‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 218 sur 999 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LÉON, M. DE VERTPRÉ

< Ih entrent chacun par l'une des portes du fond. )

h. de vertpié, s'essuyant le front.

J'arrive à temps.

Lion.

Encore ce monsieur! ah çà, mais il y met de l'acharnement.

H. DE VRRTPRi, OSSOUfflé.

Monsieur!

Lion , essoufflé.

Monsieur!

■• DE VRRTPRi.

C'est vous qui couriez dans l'allée à gauche?

Lion.

Et vous dans l'allée à droite ?

■ • DR VRRTPRi.

Moi-même.

Lion.

Je vous en fais mon compliment : vous avez d'excellentes jambes.

*. DE VERTPEÉ.

Mais il me semble que les vôtres ne vous refusent pas du tout le service.

Lion.

Dites -moi, sans indiscrétion, est-ce que vos affaires vous retiendront longtemps ici?

H. DE VRRTPRi.

Et vous, monsieur?

Oh! moi, j'y demeure presque.

H. DE VRRTPRi.

Et moi, je vais y demeurer tout à fait.

Lion.

Chez madame de Vertpré?

M. DE VRRTPRi.

Chez madame de Vertpré. Vous permettez. (Il tire une robe de chambre du sac de nuit. ) Je suis tout en nage, et...

Lion.

Que diable faites-vous donc?

M. DR VRRTPRi.

Je prends possession.

Lion.

De cette chambre?

M. DR VRRTPRi.

Certainement.

Lion.

Mais elle touche à celle de madame de Vertpré.

M. DE VRRTPRi.

Raison de plus.

Lion.

Et vous allez vous y mettre en robe de chambre ?

M. DE VRRTPRi.

Je vous y ai bien trouvé en chemise.

Monsieur, je ne souffrirai pas...

M. DR VRRTPRi.

Alors, vous êtes plus susceptible que moi ; car, moi, j'ai souffert.

Lion.

Raillez-vous quelquefois, monsieur?

M. DE VERTPRi.

Pour n'en pas perdre l'habitude.

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