‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 219 sur 999 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

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LÉON

Et quand cette envie vous prend, vous vous attaquez?...

M. DE TEETPEÊ.

À tout le monde, et de préférence à mes rivaux* monsieur.

C'est-à-dire, monsieur, que vous avouez....

H. DE VEETPEÉ.

Que je suis votre rival!... J'ai cette impudence.

LÉON

Je n'ai pas besoin de vous dire que je ne céderai pas.

H. DE VEETPEÉ.

Ni moi non plus !

LÉON

Je ne connais alors qu'un moyen...

M. DE VEETPEÉ.

Je comprends, je comprends.

LÉON

Et vous l'adoptez?

H. DE YEETPEÉ.

Je ne l'adopte pas.

LÉON

Monsieur!...

M. DE VEETPEÉ.

Écoutez : que voulons-nous tous les deux? Réussir, n'est-ce pas? Eh bien! si l'un de nous deux peut arriver à son but sans tuer l'autre..... 11 me semble qu'être éconduit et recevoir un coup d'épée par-dessus le marché, ce serait du luxe.

Ainsi, nous allons, chacun de notre côté?...

H. DE VEETPEÉ.

Faisons mieux.

LÉON

J'écoute.

*• DE VEETPEÉ.

Une proposition.

LÉON

Dites, dites.

M. DE VEETPEÉ.

Que celui de nous deux qui est le moins avancé dans les bonnes grâces de madame de Vertpré... Cest de madame de Vertpré que vous êtes amoureux, n'est-ce pas?...

LÉON

Oui, monsieur!

H. DE VEETPEÉ.

Très-bien! très-bien!... que le moins avancé, dis-je... cède la place à l'autre.

LÉON

Mais qui fera foi ?

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