ES1RI
Allons, il paraît qu'il n'y aura rien à faire ce soir à la tour de Nesle : tant mieux , car il faudra bien que ce sang versé retombe un jour sur quelqu'un , et malheur à celui qui sera choisi de Dieu pour cette expiation !— (On frappe, il se lève.) Aurais-je parlé trop tôt? — (On frappe encore.) Qui va là ?
maecweeite , en dehors.
Ouvrez, c'est moi.
oasrifi.
La reine!...— (Tl ouvre.) Seule à cette heure?
■aegueeite, s'asseyant.
Oui , seule et à cette heure ; c'est étrange, n'estce pas? mais ce, qui m'arrive est étrange aussi. Écoute, n'a-t-on pas frappé?
oftsnii.
Non.
HAIOCBUTI.
11 faut que tu me cèdes cette chambre pour une demi-heure.
obsiw.
La maison et le maître sont à vous; disposez-en.
(On frappe.) ■aeguseite , se levant.
Cette fois-ci l'on a frappé.
0BSI1IT.
Voulez-vous que j'ouvre?
■ABGUEEITE.
Ce soin me regarde, laissez-moi seule.
OESIM.
Si la reine a besoin de moi, son serviteur sera ià.
■ARGUEEITE.
C'est bien. Que le serviteur se rappelle seulement qu'il ne doit rien entendre.
0E8IHI.
Il sera sourd, comme il sera muet.
(// sort.— On frappe.)
■AEGDEBITE.
Est-ce vous?
tCEIDAN.
Cest moi.