‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 601 sur 999 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les précédents; ERNEST1NE.

XRNESTINE, MHS VOÙT Jule*.

Adieu, monsieur. (L'apercevant.)— Ah ! pardon, vous êtes en compagnie?

ALFRED

Aviex-vous quelque chose à me dire?

ERNESTOTB.

Oh ! rien , je vous jure.

alfred, lui tendant la main, Ernestine , soyez heureuse.

ERÏIESTME.

J'aurais envie, par pitié , de faire le même vc&u pour vous.

ALFRED

Qui vous en empêche?

ERNESTINE

Ce serait presque un blasphème contre la Providence.

ALFRED

A revoir.

ERNESTINE

Oh ! adieu, j'espère (A Jules. ) — Monsieur,

je vous salue. (A Alfred.) — Vous permettez que votre domestique m'accompagne jusqu'à ma voiture?

ALFRED

Disposez de lui.

(Elle sort.)

BRKESTTNl.

Venez, Dominique.

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