HENRI, LA PRINCESSE MARGUERITE
■ABGViiiTE, couchée aus piede du roi et la téteeur êê* genou*.
Oh ! monseigneur, monseigneur, permettes-moi de pleurer devant tous, car vous seul pouvea savoir pourquoi je pleure!.,. Je l'aimais tant, et depuis si longtemps !
Du courage, mon enfant !
■Aiftaïam.
Quand avant-hier vous étiei au désespoir, comme j'y suis aujourd'hui , tous ai-jc dît , moi , du courage, mon frère? Non... je vous ai dit : Pleura, car vous avex le cceur plein de larmes !
HINEI.
Mais tu le vois, moi j'ai renfermé cette douleur...
et nul ne pourrait dire maintenant que j'ai tant
souffert.
BAicrciaiTE*
Oh ( ce n'était pas votre premier amour, à vous, et il n'y avait pas deux ans que vous le gardiez dans votre cœur, comme un avare son trésor!... puis vous êtes homme et roi rentre la politique et l'ambition, une femme tient peu de place dans votre vie... Mais moi, moi qui ne révais qu'an bonheur solitaire et ignoré, moi qui désire autant descendre les marches du trône, qu'un autre désire peut-être les monter!.,. Dites-moi donc, Henri, quel vent, venu de la terre au lieu de venir du ciel, souffle donc autour de votre palais. •• et dessèche ainsi tout ce qui est jeune et beau? Oh! Henri! Henri! vous avei tant donné à la mort, que la mort vous le rend !...