M* JOAS
Oubliez-vous qu'il existe un homme qui peut vous relever de ces vœux?
MAETHE.
Le saint-père!...
aos JUAN.
Nous irons le trouver, Marthe.
MAETHE.
Ensemble?
BOrf JGAff. *
Ensemble.
MARTHE
Et comment ?
BON JUAN
Vous fuirez.
ZUâTRM.
Avec mon amant?
son JVAN, lui passant tm ****** mm doigt.
Avec votre fiancé.
■AETBt, retptoant.
Ah !
DOS JUAlf.
Nous lui dirons que depuis longtemps nous nous
aimons, et c'est vrai! car nous nous aimons
depuis le jour où nous avons rêvé l'un à l'autre. Nous nous jetterons à ses pieds, et il nous pardonnera et nous bénira , et nous aurons une vie de délices et d'amour, au lieu de la vie solitaire et triste que nous avons eue jusqu'aujourd'hui.
MAETHI.
Et à compter de ce jour, je suis votre fiancée.
SOIT JBAH .
Conduisez-moi devant la tombe de votre sœur.
MARTHE
Non, don Juan, non, ne mêlons pas le néant de la mort aux espérances de la vie... Vous m'avez engagé votre foi devant Dieu, Dieu a entendu votre serment, et cela suffit.— (Lu cloche sonne.) Voici la cloche qui nous appelle à la prière du soir, si je ne m'y rendais pas on s'apercevrait de mon absence...
SOS JBAS.
Mais aussitôt la prière finie?...
Je reviendrai... mais 1 vous, vous retrouverai-je?
SON JCAH.
Oh oui!
MARTHE
Tant mieux! ear si je ne vous retrouve pas, je mourrai!...
(Mewemewmrt.)