‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 807 sur 999 · LA STATUE · texte numérisé non relu

LA STATUE

Regarde!

( Un cercueil recouvert (Tun drap noir, et sur lequel

sont tes a tmes de Marana f sort es terre au mi- , Heu du oktsur, avec quatre cierges au* quatre

coins et une tu tête : en même temps une datte

et lève devant l'autel. Le prêtrotmé pur dm Juan pareil, et la lampe eu tabernacle s'alluma toute séule.Aortàlag+uckêduUmsmuunedeusièm* dallé se lève t Carolina parait, et le cierge qui est près d'elte s'allume tout seul. A droite et sans interruption une troisième pierre se lève, Vtttorië parait, et un troisième cierge s'allume tout seul. Même jeu de machine pour Tèrèsina et pour don Sandoval, qui parait le dernier : toutes ces apparitions se font lentement et solennellement, au bruit de l'orgue qui fait entendre le De Profundis.) bob kobtbs, après que le dernier soupir de l'orgue est éteint.

Je suis dom Mortes , révérend prieur; des dominicains : je venais pour accomplir mes devoirs de prêtre au lit mortuaire du vieux comte de Marana ; sans respect pour ma robe, sans pitié pour mon âge, sans religion pour mon ministère, don Juan a levé le poignard sur moi et m'a frappé... Vengeance contre le meurtrier! vengeance!...

(La lampe du tabernacle s'éteint. )

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