SCENE IV
CHERE A, seul.
Adieu, pauvres enfants aux Ames fraternelles , Du feu républicain dernières étincelles, Qui vers un noble but trop ardents à courir, N'ayant pas su l'atteindre, au moins saurez mourir ! Hélas ! quoique mon cœur de vos deux cœurs soit frère, Au sort qui vous attend je ne puis vous soustraire , Oh! si j'avais pensé qu'à Rome fût encor Perdue en notre boue une pa réelle d'or.
S ALEX. DUJUS.
J'aurais si bien cherché, qu'à cette heure au supplice, Enfants, je marcherais comme votre complice, Et qu'au même péril trop prompt à m'engager, Je mourrais avec vous au lieu de vous venger !
CHEREA, L'AFFRANCHI, AQU1LA, les mains liées, les y eu* bandés.
l'AFFftAltCHI.
Maître, nous sommes là.
CJUIEA.
Bien , tu m'as su comprendre, El maintenant que nul ne vienne nous surprendre !
l'affraiccbi.
Sois tranquille.
(// sort.) aquila, arrachant le bandeau qui lui couvre les yeux aussitôt que Cherea lui a délié les mains. Qu'es-tu?