‹ Oevres choisiesChapitre 133 sur 288 · L'œil dix matin. Cf. XIII, 53-54 (note · texte numérisé non relu

L'œil dix matin. Cf. XIII, 53-54 (note

20. // : le monde. — Par une fiction familière à son imagination, Lamartine se représente la nature entiirc comme plongée pendant la nuit dans un complet engourdissement : les vents se calment, les vagues de la mer s'aplanissent, les feuillages cessent de s'agiter, les fleurs même cessent d'exhaler leurs parfums ; au matin, tout se ranime. Cf. XXVI, 4i et suiv.

ai. L'empire des oarajans : l'Océan.

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