La cigale. Plus exactement, le grillon. Cf. XXXI
81. Déserts. V. I, Z!i (note). — Toil. V. XXIII, 167 (note). — « Bâtio dans les creux d'un large pli du vallon, doiiiinée de toutes parts par le clocher, par les bâtiments rustiques ou ()ar des arbres, adossée à une assez haute montagne, ce n'est qu'en gravissant cette montagne et en se retournant qu'on voit en bas celte maison basse, mais massive, qui surgit, comme une grosse borne de pierre noirâtre, à l'extrémité d'un étroit jardin... Les murs n'en sont point crépis ; la pluie et la mousse ont donné aux pierres la teinte sombre et séculaire des vieux cloîtres d'abbaye. » (Confia., IV, w).
86. Le hasard, non, mais le caprice du poète, qui en fait l'aveu dans son Commenlaire : « (Ma mère) vit que j'avais parlé d'un lierre qui tapissait, au nord, le mur humide et froid de la maison. C'était une erreur, le lierre n'existait pas; il n'y avait que de la mousse, des vignes vierges, des parièt;iires. Ma mère, qui était la sincérité jusqu'au scrupulo (-ic), souffrit de ce petit mensonge poétique. Elle ne voulut pas que son dis eût menti, même pour donner une couleur de plus à un tableau imaginaire ; elle planta de ses propres mains un lierre à l'endroit où il manquait... En peu d'années, il haliilln complètement le mur »
iSg. Sa volute : ses sinuosités naturelles.
Ç(0. Portiqae: vaste porte. La porte d'entrée de la maison de Milly «tenait de la physionomie d'un donjon )> (Mémoires inédiis, I, vu).