‹ Oevres choisiesChapitre 213 sur 288 · L'HIVER DANS LA MONTAGNE · texte numérisé non relu

L'HIVER DANS LA MONTAGNE

Et de ses pleurs de Gis, non encore épuisées. Ses mains jointes après sont souvent arrosées.

Ainsi finit le jour, et puis chacun en paix 76

Va s'endormir couché sur son feuillage épais, Jusqu'à ce que la voix du premier qui s'é\eille Vienne avec l'alouette enchanter son oreille.

Cependant Laurence grandit, embellit de jour en jour, et les deux amis se deviennent de plus en plus chers l'un à l'aulre.

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