‹ OEvres de M.J. Chénier, précédées d'une notice sur ChénierChapitre 86 sur 140 · HERMANN · texte numérisé non relu

HERMANN

Laisse là mes cheveux : vois, pâle et sans lumière. Mon père étendu devant nous.

César, s'il eût osé s'offrir à mon courroux. Serait ici dans la poussière.

Plus pâle, et plus couvert de coups!

THUSNELDA.

Que tes cheveux, Hermann, en boucles menaçantes.

Ombragent ton front glorieux !

Ce corps n'est plus Sigmar : ton père est dans lescieux;

Sèche tes larmes impuissantes ;

Tu le reverras chez les dieux.

A.LSA

Page 1