‹ oevres walter scottChapitre 12 sur 42 · X. Sinee malehhts Wallace fint had been · texte numérisé non relu

X. Sinee malehhts Wallace fint had been

In mœk'rjr eromn'd mith wréaih ofgrten , etc.

Lord of tke Me* , c»iit. U , st s6.

« Depais qae rincomparabla Wallace fui couronné par dérision d'une guirlande de laurier. » Oo

I^aads dans les forêts d'Ecosse. Il fut accusé d'aiitoir été traître envers le roi d'Angleterre. — Je n*ai pu être traître envers lui, répondit Wallace, car je n'ai jamais été son sujet. On lui reprocha aussi d'avoir fait périr beaucoup d'hommes et d'avoir coHunis beaucoup de désastres : il répondit avec le même calme et le xojSso^ courage, — qu'en effet il avait tué beaucoup d'Anglais, mais que c'était parce qu'ils avaient voulu opprimer son pays natal ; et que, loin de se repentir de.ee qu'il avait fait, il n'éprouvait qu'un regret, c'était de n'en avoir pas tué un p\us grand nombre.

Quoique cette défense dé Wallace fut très bonne, et d'après la raison et d'après les lois ( car non-seulement chacun a le droit de combattre pour la défense de son pays, mais c'est même un devoir sacré de le faire ), les juges anglais le condamnèrent à mort. Ce brave et généreux patriote fut traîné 9ur une charrette.au lieu de l'exécution, où il eut la tète tratichée, et son corps fut séparé en quatre parties , qui, d'après la coutume barbare du temps, furent exposées sur le pont de Londres, suspendues à des piques de fer, et nommées les membres d'un traître.

Edouard avait pensé qu'en traitant avec cette excessive rigueur un patriote aussi distingué que sir William Wallace, il frapperait de terreur toute l'Ecosse, et qu'il pourrait la gouverner à l'avenir sans que personne osât lui résister. IVlais bien qu'Edouard, brave .et puissant, eût pris toutes les mesures les plus prudentes et en même temps les plus sévères pour tenir l'Ecosse dans l'obéissance, cependant, comme aes droits étaient uniipiement fondés sur une injuste usurpation, la Providence ne permit pas qu'il en jouît en paix. A. peine sir William Wallace, cet immortel défenseur de l'indépendance de son .pays, avait-il péri de la manière inique et barbare que je vous ai racontée, qu'il s'éleva d'autres patriotes également prêf^à combattre pour, la liberté de l'Ecosse ^ .

prétendait que W^Uac« s'était Tante d'entrer un jour à Westmin9ter avec \a co«ironne sur la tête , etc.

X. Ce chapitre sufBt pour expliquer les fréquentes atii^ioas au .nom de Vr»Uaee dans les po«{«s écossaises , et notamment dans celles de sir Walter Scott: c'est le Guillaume Tell des montagnes d'Ecosse» uftdemi'diea d'épopée , et ^n héros pophlaire.

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