I. KirkpatrkV* blooéy dirk
Making sun oj murth/s wori.
Lord of tk* Ishs , çant. II , st. x3. /
« Xe poignard sanglant de' Kirkpatrick rendant sûr l'œuvre du meartre. » Les Kirkpatricfk de Closebarn aTaient conserré dans leurs armes un« main armée d'an poignard, en commémoralioa ^ cet acte.
MS plas rien ménager, et d'anxiûacer hauten^ent ses prëtentionfi à la couronne. Il rassemUa tous aes parti&ansy convoqua ceux des jbarons écossi^i$ spii yonUaieut .combattre four la . liberté^ et se fit jproclamer roi dans Tabbaje de Sconei lieu ordinaire du cour^unnement des rois d'Ecoase*
Tout ce qui avait ra^ppovt, à cette cérémonie se fit à la hâte; l'ancienne couronae d'Ecosse , qu^EdouarcL avait emportée en Aui;leterre^ fut remplacée par un petit cercle dW arrangé précipitammeni;. Le comte de Fife| descendant du brave Macduff , et qui, à ce titre , aurait d\k poser la couronne sur la tdte du roi , refusa de paraître au couronnement. Ce fut sa sœur Isabelle , comtesse de Buchan^ qui, sans le consenten&eat m de son frère, ni de son époux , remplit cette cérémonie. Quelques barons , dont le nom aéra toujours cher à l'Ecosse^ se joiguirent à firuce pour l'aider à la délivrer.
La fureur d^Edouard ne connut pas de bornes quand il apprit ^e y malgré toutes les peines qu'il s'était données y malgré tout le sang qui avait, été répandu, l'Ecosse faisait de nouveaux effi^ts pour secouer son autorité. Quoiqu'il £k alors faible , malade, et d'un âge avancé , il fil dans un grand festin le voeu soleonel de tirer de Bruce et de ses adhà'ens la vengeance la plus éclatante; après quoi il ne tirerait plus jamais l'épée contre uo chrétien, mais combattrait seulement les infidèles pour délivrer la Terre- Sainte. Il se mit donc à la tête d'une nombreuse armée et marcha contre Bruce.
Le commencement du règne du nouveau monarque ne fut signalé que par des désastres. Il fut couronné le 29 mars 1306. Le 18 mai il fut excommunié par une bulle du pape qui le privait de tous les bienfaits de l'Eglise , et donnait à chacun le droit de le mettre à «nort. Enfin, le 19 juin, le nouveau roi fut complètement battu « f rès de Methven , par le général anglais comte de Pembroke, Robert eut son cheval tué sous lui , et un moment il se vit prisonnier ; mais celui au pouvoir duquel il était tombé était un chevalier écossais qui , quoique combattant dans les rangs de l'armée d'Edouard , recula devant l'idée de livrer Bruce entre ses mains » et lui rendit la liberté. Les vainqueurs traitèrent leurs captifs avec leur cruauté accoutumée. De ce nombre se trouvaient de jeunes et dignes rejetons des premières familles d'Ecosse: Hay , de qui descendent les comtes d'Errol ; Somerville , Fraser et plusieurs
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Bruce y sniTi de qnelqnes anis (Mêles , parmi lettqnels était k je?Qne lord de Donglaft , appelé depuis le Bén Lord Janes 9 se réftigiadans les montagnes des Highlands. Chaflîsés de retraite en retraite, ils odamrent maints et maints dangers , et furent réduits «nx plus grandes prirations '. L'épouse de Bruce , alors reine d'Beosse , et quelques autres dames > aecompagnaieàt les malheureuse fngitife ; ils n'ayaient d'antres moyens d'existence que la chasse et la pêche. Le jeune Donglas était le plus heareux et le plus sidroit dans ces deux eierdceSy et j obtenait le plus de succès ; ce fat surtout à lui que leur^ malheureuses compagnes durent les secours qni leur étaient nécessaires.
Chassé de montagne en montagne, Bmoe essaya de pénétrer dans Lom , mais partout il troura des ennemis. Les Mac-Douglas, seigneurs pnissans qni prenaient le titre de lords de Lom , étaient attachés an parti de l'Angleterre. Lorsqu'ils apprirent que Bruce cherchait à entrer dans leur pays , ils firent prendre les armes à font ce qni était ^ous leur dépendance , et attaquèrent ces malheureux fîtgitife. John de Lorn , le chef des Douglas , nourrissait une haine envenimée contre Bruce à cause du meurtre de Oomyn-le- Roux, son proche parent. Bruce, accablé par la supériorité du nombre, essuya une nouTélle défaite près d'un endroit appelé Dalry ; mais il montra dans cette nouvelle infortune quels étaient ^a force et son courage. Il dit à ses compagnons de se retirer par un étroit défilé , et , se plaçant le dernier de la troupe , il combattit et mit à mort tous ceux qni les pressaient de trop près. Trois des guerriers de Douglas, Mac- Androsser et ses fils, connus pour leur force prodigieuse , voyant avec quel succès Bruce protégeait la retraite de ses gens , firent vodu de le prendre mort ou vif. Ils se jetèrent sur lui tons ensemble. Le roi étaità cheval dans Tétroit passage dont nous avons parlé , entre un roc escarpé et un lac profond. Un des deux fils ayant pris la bride de son cheval , Bruce lui donna un si terrible coup d'épée qu'il abattit la main de s<^ audacieux adversaire , qui tomba baigné dans son sang. Pendant