‹ oevres walter scottChapitre 15 sur 42 · I. frhtr^s iV7f»; Bnèt ? ênd Dé lé ff · texte numérisé non relu

I. frhtr^s iV7f»; Bnèt ? ênd Dé lé ff

jiad vuliunt Stfn. — ff^here are ihej ?

frhere Sùmêrfilh , ihê kiné anéfrtê And Fraurjhtrtr ofehi^alij ? etc.

Lvrdoftht Islts f ca&t. II| st> 26.

a. QuaA III da Ltrd des lies .

ce temps l'antre frère lui avait saisi la jambe et s'efforçait d^ le renverser ; mais le roi , enfonçant ses éperons dans le ventre-'de son -cheval, le fit se dresser si brusquement, que le montagnard tomba sous les pieds du superbe animal ; et comme il s'efforçait de se relever , Robert lui fendit la tête. A la vue de ses deux fils ezpi- ' rans , Androsser se précipita sur Bruce et le saisit par son maii» tean, qu'il serra de si près autour du corps du roi, que celui-ci*^ ne pouvait plus brandir sa longue épée; mais se servant du ponameau, ou, suivant d'autres, d'un marteau d'armes suspendu à l'arçon de sa selle, Bruce en assena un coup si terrible à ce troisième assaillant, qu'il lui fit sauter la cervelle. Cependant comn^e la main du montagnard, raidie encore par la mort, n'en serrait que plus étroitement son manteau , le roi , pour se débarrasser du cadavre, fut obligé de détacher l'agrafe qui fermait le manteau et d'abandonner l'un et l'autre. Cette agrafe est encore aujourd'hui conservée soigneusement parla famille des Mac-Douglas de Lorn , comme une pveuve irrécusable que le célèbre Robert Bruce fut une fois- bien près de tomber entre les mains d!un de ses ancêtres ^ . Le roi garda un profond ressentiment contre John de Lorn, et lorsqu'il se trouva dans des circonstances plus heureuses, il ne manqua pas de se venger.

Robert Bruce courut une foule de dangers semblables dans ses courses errantes et vagabondes; cependant, bien qu'il fût presque toujours battu par les forces supérieures des Anglais et de ceux des Ecossais qqi prenaient parti pour eux, il ne se laissa jamais abattre, et soutint toujours le courage de ses compagnons. Il avait plus d'instruction qu'on ne se serait attendu à en trouver à cette époque en Ecosse, où , à l'exception du clergé , presquie personne ne savait lire et écrire. Le roi possédait ces deux talens, et on raconte même qu'il faisait quelquefois la lecture à ses soldats pour les instruire , lorsqu'ils traversaient les grands lacs des Highlands sur les misérables barques qu'ils avaient pu se procurer.

Cependant les dangers finirent par se multiplier à un tel point autour du brave Robert, qu'il lui devint impossible de garder près de lui la reine et les dames qui l'accompagnaient. L'hiver approchait , et il était impossible que des femmes pussent supporter les fatigues de cette vie errante au milieu des montagnes, lorsqu'elles seraient couvertes de neige et de frimas. Il laissa donc la reine ,

I. Voyez daas le second cbant du I/trd dt$ 'Ikt, U balUde inlitalée t L'Jgra/t dt L9m. TA» Breac/t oJLorn^

PREMIERE SBRK. &3

avec la comtesse de Bachan et quelques antres y dans le senl château qui lui restât', celui de Kildrummie , près de la source du Don, dans le comté d'Âberdeen. Le roi chargea son plus jeune frère , Nigel Bruce, de défendre le château contre les Anglais , et suivi d'Edouard, son second frère, guerrier intrépide, mais plus téméraire encore et plus emporté que Robert lui-même, il se re- * tira avec le peu d'hommes qui lui testaient dans Tîle de Rachrin , sur la cote d'Irlande, où il passa Thiverde 1306. Pendant ce temps le malheur ne se lassa pas de le poursuivre dans la personne de tont ce qui lui était cher en Ecosse. Le château de Kildrummie fut pris par les Anglais, et Nigel Bruce, brave et beau jeune homme, fut cruellement mis à mort. La reine et les dames de sa suite furent faites prisonnières et traitées avec la dernière ligueur. Ces nouvelles parvinrent à Bruce lorsqu'il était dans une misérable chaumière de l'île de Rachrin , et le réduisirent presque au désespoir.

Il est probable que ce fut vers cette époque qu'arriva un incident qui n'est connu que par une tradition conservée dans les familles du nom de Bruce, mais que les idées du temps rendent probable. On raconte qu'après avoir^eçu la fâcheuse nouvelle de ce qui venait de se passer en Ecosse, BruCe, étendu un matin sur son misérable lit, se demandait s'il ne ferait pas mieux de renoncer pour jamais à tout espoir de faire valoir ses droits à la couronne d'Ecosse, de renvoyer ses soldats, et<de passer avec ses frères en Palestine pour y consacrer le reste de sa vie à combattre les infidèles, en expiation du crime qu'il avait commis en frappant Gomyn dans l'église de Dumfries.

Hais d'un antre côté, ne serait-ce pas une lâcheté^ et même ne serait-ce pas un crime de se désister de ses efforts pour délivrer son pays, tant qu'il lui restait le moindre espoir d'y réussir? Ce qui, ^près tout, était un devoir encore plus sacré pour lui que d'aller faire la guerre en Palestine, bien que la superstition de son siècle pût penser le contraire.

Tout en faisant ces réflexions , qui le plongeaient dans une pénible incertitude, Bruce avait lesyfeux fixés sur le plancher de la chaumière, et il aperçut une araignée qui , suspendue au bout d'un long fil de son ouvrage, s'efforçait de s'élancer d'une poutre à l'autre, pour y attacher le fil sur lequel elle comptait établir sa toile. ^e fit un nouvel essai, mais sans réussir davantage, re-

5é HISIQIRB D'BOOSSI.

CMBunençft encore, ei toiiioiirs inutilenieat. Enfin Brace ki Tit û fois de aniie réitérer aea efEorta, et six foia éctioiier dajM son emn tieprise* il lui viol dans la léte que tuirméme il avait précisément Ivrré six batailles aux Anglais , et que par conséquent il se trou-» ^t exacteoient dans la niéme position que la pauvre araignée, ayant fait le même nombre de tentatives avec aussi peu de auccèa»

— Ué bien, se dit Bruce, puisque je n'ai aucun moyen de saveiv (puel est le meiUênr parti à prendre, je suivrai l'exemple de*ce la^ borieux insecte* S'il fait nn s^ième effiirt pour attacker son fil, et qu'il réussisse, je tenterai encore une fois la fortune ; mais s'il éeboue, je partirai pour la Palestine,, et jamais je ne ve verrai neapays.

Taudîs qne Bruce formait cette résolution, l'araignée râiaisaait tentes ses forces pour faire une nouvelle tentalive, et elle parvint enfin à fixer son fil sur la poutre qu'elle cherchait depuiasilongi!^ temps à atteindre. Encouragé par cet exemple, le roi résolut dft tenter encore les hasards de la guerre. Jusqu'alors il n'avait ja* mais remporté la victoire, depuis lors il n'essuya presque plan de revers» Je me suis souvent trouvé avec des Ecossais da nom às^ Bruce si convaincus de cette anecdote, que. pour rien an monde ila n'auraient voulu tuer une araiguée, parce que c^était im de ce^ insectes qui avait donné l'exemple de la. persévérance et fait pré<^ aager le succès au grand héros de lenr race.

Dét^rminié à renouveler %e& efforts pour raffiranebissement de^ VEcosse, malgré le peu de ressources qu'il possédait pour mette» fin à une si grande entreprise, Bruce quitta Rachrin^ et abordai avec ses compagnons dans i'ile d'Arran , qni se trouve à Fembon* fdiure delà Clyde; En débarquant, il demanda k la première fomme qu'il rencontra s'il y avait des hommes arméa dans^ rîle« BUe lui répondit qu'il était arrivé <ternièrement un déts^chement ^étrangers armés qui avaient attaqué le gouverneur anglais doL diateau de Brathwich , l'avaient mis à mort ainsi que beaucoup, vde ses soldats , et qu'à présent ils s'amusaient à chasser dans File,. h/Q roi s'éiant isit conduire dans les bois que ces étrangers fré^ qn«[il^nt le plus, se mita donner du cor à plusieurs reprises. La chef de la troupe qui s'étaîl emparé du. château de Bratbwidt était «iames Douglas, que nous avons déjà cité comme l'un dea m^->^^ leurs amis de Bruce. Aussitôt qu?il entendit laasons de l'iastru-» ment, il s'éccia* que. c'était le roi^ qii'il le reconnaissait à sa

PRBMTERE SKRIE. S&

mère ie iôim&r ëà cor. Soiiri de ses compagnons , il se llAta de le rejtmiAre, et Van se figure fecitement a^rec qneb transporta de joie ife se retroBvèrent.

Bnice était atbrs en me de FKcosse, et à peu de dbtance der possessions de sa famille, dans ane province où le penple devait lin être pltis particulièrement dëToné. Il eommençfl aussitôt à se' coneeiter avec Douglas sur les moyens à prendre pour renouveler ses entreprises contre les Anglais. Cèlui-cr résolut die terendre dé-^ gnisédans son propre pays, pour y rassembler ses amis et se venger da coînte de CÂftbrd, seigneur anglais auquel Edouard avait donné toutes ses possessions , et qui habitait le château de Bbuglas.

firnce, de son côté, entretenait des intelligences sur la oftte de* Carrick, au moyen d'un homme de sa suite nommé Cuthbert. SS^ les habitans du pays se montraient disposés à se soulever en Cac ^eor du roi d'Ecosse, Cùthbert devait allumer un grand feu sur utr cap éfeyé nommé Tumberry, en fece de Vïle d'Arran. A ce signaV le roi devait s'embarquer avec sa petite troupe, qui ne se compo^ ^if çnede trois cents hommes environ, et aborder sur la côte de^ Caitick pour se joindre aux insurgés.

fimce et ses soldats guettèrent impatiemment le signaf pendant îttelqne temps, sans rien apercevoir. Enfin ils virent briller une femme sur le cap de Tumberry. Pleins d'espoir et de courage, ilér connirent gaiement à leurs barques, bien convaincus que leurs" ^mis fe Carrick étaient sous les armes et prêts à se joindre à eux. Bs atteignirent le rivage à minuit , et n'y trouvèrent que leur* espion Cothbert, qui les attendait seul, et qui était porteur de bien mauvaises nouvelles. Lord Ptercy était dans le pays à la tête dfer *w ou trois cents Anglais ; et , à force de menaces et dé manyais" ^tcmcns, il avait si bien frappé les habitans dé terreur qu'air- « Cttn d'euxTi'osait même songer à se révolter contre le roi Edouard;

—• Traître ! s'écria Bruce, pourquoi donc alors avez-vons fkir J^s^nal convenu?

— Rélas! répondit Cothbert, ce n'est j»s moi qui ai alhnné cC' fef ; c'est quelque autre personne dont je ne puis soupçonner Ib" *^otîf ; maisdès'queje l'ai aperçu j'ai pensé que vons le prendrier ponr mon signal, et je suis^enu vous attendre ici , pour vous dire' W qui en était.

Après quelque bésitatîotf , Rrute décida' qujs; pui'sqif il se' trot^ ^t sur la terrc^d'Ebosse, iï ne reculerait pas, er qu'if eu adtien** fcdt ce qu'il plairait au cvef .

D'après cette résolation, il attaqua lord Percy ayec tant de succès qu'après plusieurs escarmoaches il le força d'abandonner Carrick. Alors il divisa ses forces et les dirigea sur différens points contre les Anglais, qui furent battus dans presque toutes les rencontres. Mais le roi , qui souvent ne gardait avec lui qu'un petit nombre de soldats , qui plusieurs fois même demeura presque seul, courut, en plus d'une occasioti, le danger de perdre la vie par violence on par trahison. Plusieurs de ces incidens ont de l'intérêt , je vais, vous en raconter quelques-uns.

Un proche parent de Bruce, en qui il avait une entière confiance, gagné par les Anglais, résolut de lui donner la mort. Le traître, accompagné de ses deux fils, attendit le roi un.matin que celui-ci, tout-à-fait séparé de>6a suite, n'avait auprès de lui qu'un enfant qui lui servait de page. Ces trois hommes avaient chacun nneépée, et les deux fils portaient en outre, l'un une lance, et l'autre. une hache d'armes. Or, le roi les voyant bien armés, quand il ne se trouvait pas d'ennemis dans les environs , se rappela que des avis secrets^ lui avaient annoncé que ces hommes voulaient l'assassiner. Il n'avait pour toute arme que son épée ; mais son page portait un arc et une flèche. Le roi les lui prit, et lui ordonna 4e se retirer à quelquç distance. — Si je me débarrasse de ces traîtres , lui dit-il , tu ne manqueras pas d'armes ; mais s'ils me tuent, tu t'échapperas et iras dire à Douglas et à mon frère de venger ma mort. Ces paroles affligèrent l'enfant , qui aimait son maître, mais il fallut obéir.

Cependant les assassins s'approchèrent de Bruce pour l'assaillir tous ensemble. Celui-ci , devinant leur intention, leur cria de ne point avancer davantage, sous peine de leur vie. Le père, prenant un ton doucereux , lui fit la réponse la plus affable, et, tout en parlant , il continuait de s'approcher vers Robert. Mais celui-ci lui cria une seconde fois d'arrêter. — Traîtres, dît-il, vous avezyendu mon sang pour de l'or d'Angleterre; mais vous êtes morts si vous faites un pas de plus. En disant ces mots, il tendit Tare du jeune page; et, comme son infâme parent s'approc^iait toujours, le roi, qui était excellent archer, lui lança une flèche qui l'atteignit à l'œil et lui traversa le cerveau. Le traître tomba mort. Ses deux fils se précipitèrent sur le roi; l'un d'eux lui porta un coup de sa hache d'armes, mais il le manqua, ce qui le fit presque chanceler, et, avant qu'il eût retrouvé son équilibre , Bruce retendit à ses pieds. L'autre frère se jeta sur Robert avec

sa lance ; mais , d'on revers de son épée , l6 roi sépara le fer d'avec la lance , et avant que le malheureux eût eu le temps de tirer son épée , il avait reçu le coup de la mort. Alors le petit page , bien joyeux de la victoire de son maître , acèourut le rejoindre , et BmcCy essuyant son épée sanglante , dit en regardant les corps de ses ennends : t— Voilà trois hommes qui auraient pu être de braves et honnêtes gens s'ils avaient su résister à la cupidité.

De nos jours, il n'est pas nécessaire que les généraux et les officiers supérieurs d'une armée se battent eux-mêmes; ils n'ont qu'a diriger leurs troupes ; l'artillerie et les soldats font le reste. n est rare aussi que l'on se batte corps à corps ; mais dans les rangs andens, les rois et les grands seigneurs étaient obligés de marcher à la tête de leurs soldats, et de combattre , comme les autres, avec la lance et les armes alors en usage. La force et l'adresse dans tous les exercices du corps étaient donc pour eux des qualités inappréciables. Robert les possédait à un degré éminent, et c'est ce qui explique comment il échappa à une foule de dangers personnels, dans lesquels tout autre eût perdu la vie. Je vais vous raconter une autre de ces aventures qui, je<;rois , vous intéressera.

Après la mort de ces trois traîtres, Robert se tint caché dans son comté de Carrick et dans la contrée voisine de Galloway, jus- ^qu'à ce que tout fftt prêt pour une attaque générale contre les Anglais: il fut obligé, pendant ce temps, de ne conserver près de lui qu'un très petit nombre d'hommes, tant pour le besoin de tenir ses desseins secrets que par la difficulté de se procurer des vivres. Or, une grande partie des habitans de Galloway étaient ennemis de Bruce; ils vivaient sous le gouvernement d'un Mac*Dougal, allié au lord de Lorn, qui, ainsi que je vous l'ai raconté, avait vaincu Robert à Dalry, et avait même manqué de le faire prisonnier. Ayant appris que Bruce était dans leur pays avec tout an plus soixante hommes , ils résolurent de l'attaquer à l'impro^iste ; et dans ce but ils se rassf&mblèrent au nombre de deux cents, et emmeiièrent avec eux deux ou trois limiers. Ces chiens étaient dressés à courre l'homme comme les lévriers à courre le lièvre , et les bassets à chasser le blaireau, c'est-à-dire que, sans voir la personne sur la piste de laquelle ils étaient mis, ils la suivaient en droite ligne, ayant l'odorat si fin qu'ils sentaient en quelque sorte la trace de ses pas. A cette époque, ces limiers ou sleut

5§ HISTOiR« D^œsSK.

hcundsy ainsi appelés du mot dot oa sleui^ qui sig^nifie Foâeur laissée par te gibier , étaient employés à la recherche des grand» onminek. Ces hommes de Gatloway se croyaient sûrs y si Bueice leur échappait , et ^'il parvint à se sanrcr dans fies boîs, de le re* trouyer tonjoitrs à Faide de leurs limiers.

Le bon roi Robert, dont la vigilance ne sf^endormait jamais^, avait en avis qu'il serait attaqué la nuit à Timproviste. En consé* qnence, il posta ses soixante hommes derrière une rivière profonde et rapide qn'il venait de traverser, dont les bords escarpés^, étaient hérissés de rochers. II n'y avait qu'nn senl endroit où Foîi' pAt la passer à gué , et encore ce gué étai^il profond et si étroil^ que deux hommes pouvaient à peine y passer de front. Le rivag» sur lequel on abordait était d'une raideur extrême, et le sentier" que Ton avait à gravir en sortant de la rivière était extrêmement resserré et difficite.

Bruce conduisit sa troupe à un demi^mittte^ dé Adtanee de la ri*vière, pour qu'elle pût prendre quelques heures de repos , et alors, accompagné seulement de deux des siens , il revint sur ses pas^ pour surveiller le gué qu'il fallait ilécessairement que ses ennemi» traversassent pour arriver à l'endroit où dormaient ses soldats. B réSéehissait combien il serait facile d'empêcher les ennemis de forcer ce passage s'il était vaillamment défendu, lorsqu'il entend dans le lointain les aboiemens réitérés d'un chien, qui , à chaque « ihstant, semblaient s'approcher davantage. C'était un Hmier qu£ suivait ht piste du roi, et qui guidait les deux cents confédérés de- Galloway. Bruce eut d'abord l'idée d'aller évefller ses compa^ gnons; mais il réfléchit que c'était peut-être quelque chien d^ berger qu'il entendait. ^ Mes soldats, se dit-iF, sont accablés de fotigué; je n'irai pas troubler leur sommeil pour les àboiemeirs' d'un limier, avant de savoir ce que ce peut être. Il demeura donc à écouter , et bientôt les aboiemens devinrent pjw» forts, et il dlà^ tingua des pas de chevaux, des voix d^hommes^ et un cKquetî» d^armes qui ne lui permirent plus de douter que les ennemis nes^avançassent vers là rivière. — S je m'en vais chercher maf troupe, se dit-il afors, ces hommes auront te temps^de traverser le gué sans obstacle, et ce serait grand dommage , quand il est si focile de les en empêcher. Alors , jetant encore un regard* sur

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