‹ oevres walter scottChapitre 21 sur 42 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Aégtnee et mort de Randolph. — Bataille de Dnpplin. — Avénetnent d'Edouard Battol aa trdip d'Ecosse , et ta faite d'Angleterre. «— Bataille d'Halidon'Hilï et retour de Baliol.

Robert Bruce ^ le plus grand roi qui ait jamais occupé le trâne ^'Ecosse, étant mort , coiome je vous l'ai dit» la couronne passa à son fils David ^y qui fut appelé David IL, pour le distinguer du roi ^e ce nom qui avait régné environ cent ans auparavant. Ce David II i^'avait que quatre ans à la mort de son père^ et quoique nous ayons "^des enfans de cet âge qui se croyaient bien raisonnables^ on n'a pas coutume de leur confier le gouvernement des royaumes. Ce fut poor cette raison que Randolph, comte de Moray, dont je vous ai tant parlé, devint ce qu'on appelle régent du royaume d'Ecosse j^ c'est-à-dire qu'il .exerça l'autorité royale jusqu'à ce que le roi fût assez âgé pour gouverner son pei^le. Cette sage disposition avait ^té faite par Bruce, avec le conseniement du parlement, et fut ^ès avantageuse pour le royaume».

X. Le Lai J^ dernier Me'nettrel est aux frontières {borders) ce qu'est la Dame du Lae aux Highland» y^ nous CaÏM conoailie La» luibitades guecrift^pea dacfft, prafioees et i'«»p^ du»pajr^ Le !{»«#»• *''*« le Nain , avfaèvcat le tai)kAa , etc-

lOi . HISTOIRE D'ECOSSE.

Le réfent était très sévère dans radministration de la justice. Si le soc de la charrue d'un laboureur lui était volé sur le champ où il l'avait laissé, Randolph condamnait le sheriff du comté à lai en payer la valeur, parce que le devoir de ce magistrat était de veiller sur tout ce qui était laissé dans les champs à la foi publiqae. Un fripon essaya de |)rofiter de cette loi : il cacha le soc de .sa charrue, prétendit qu'il lui avait été volé, en réclama le prix auprès du sheriff, et en reçut deux shillings diaprés sa valeur présumée; mais la fraude ayant été découverte, le régent condamna cet homme à être pendu.

Dans une autre occasion, un criminel qui ^ après avoir assassiné un prêtre, s'était enfui à Rome et y avsdt fait pénitence, fut amené devant le régent. Le coupable avoua son crime, alléguant cependant en sa faveur qu'il avait obtenu le pardon du pape. — Le pape, répondit Randolph , a pu vous pardonner le meurtre d'un prêtre , mais il n'a pu vous absoudre de l'assassinat d'un sujet du roi d'Ecosse. C'était se reconnaître indépendant de l'autorité du pape à un degré qui n'était pas ordinaire parmi les princes de ce temps.

Tandis que le régent était occupé à rendre la justice à Wigton ^ dansleGalloway, un homme entra précipitamment dans l'assem* blée pour se plaindre que, dans le moment même , une troupe de ses ennemis s'était mise en embuscade dans une forêt voisine, et l'attendait pour le me(tre à mort. Randolph envoya des soldats pour se saisir de ces misérables, et lés fit amener devant lui. — > C'est donc vous , dit-il , qui vous cachez pour surprendre et tueries sujets du roi ? Qu'on les pende tous à Tinstant même.

Randolph méritait des éloges pour sa justice , mais non pour son excessive sévérité. Le plaisir qu'il paraissait prendre à condamner à mort les criminels, montre à la fois la férocité de cette époque et celle de son propre caractère. Il avait envoyé son Coroner ^ au château d'EUandonan, dans les Hîghlands, pour faire exécuter plusieurs voleurs et malfaiteurs de toute espèce : cet officier fit attacher leurs têtes, au nombre de soixante, tout le long des murs extérieurs du château. Lorsque Randolph arriva, etque, descendant le lac en bateau, il vit les murailles ornées de ces têtes hideuses et sanglantes , il dit qu'il préférait ce coup d'œil à celui de toutes les guirlandes de rose qu'il eût jamais vues.

î. De«0f«ii«, offider de la conroirae dont les fonctidot <i6nt anjonrd'hiii d« constater toota mort iriolente, et qui , i cette époqôe, avait ana juridiction piqs étendue , semblable à celle d «s |;raiKl prévdt.

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Les efitorts du régent ponr faire régner partout le bon ordre et la justice furent bientôt interrompus, et il fut forcé de prendre des mesnres pour la défense du pays ; car Robert Bruce ne fut pas plus t&t dans la tombe que les ennemis de sa famille commencèrent à comploter entre enx ponr détruire le gouvernement qu'il avait étaUi. Le principal auteur de ces machinations était Edouard Ba« liol, le fils de ce John Baliol qui fut d'abord fait roi d'Ecosse par Edouard I^, puis détrôné par lui et confiné dans une prison lorsque ce prince yonlut régner lui*méme sur ce pays. Après avoir été long^mps captif, John Baliol avait obtenu la permission de passer en France 9 où il était mort dans l'obscurité ; mais son fils Edouard Baliol^ trouvant l'occasion faverable, résolut de faire valoir ses droits au trône d'Ecosse. Il arriva en Angleterre dans ce dessein ; et quoique Edouard III , qui régnait alors dans ce pays^ se rappelant les derniers succès des Ecossais, ne jugeât pas pru* dent de s'engager dans une guerre contre enx, cependant Baliol trouva on parti considérable de puissans barons anglais bien disposes à l'aider dans son entreprise. Voici la cause qui les déter» niîoa à s'unir à lui.

Lorsque FEcosse fut affranchie de la domination de l'Angleterre, tous les Anglais à qui Edouard l^^ ou ses successeurs avaient donné des terres dans ce royaume en furent naturellement privés. Mais il y avait une autre classe de propriétaires anglais qui réclamaient les biens qui leur appartenaient en Ecosse, non à titre de fiefs concédés par quelque prince anglais, mais comme héritage de fifumlles écossaises auxquelles ils étaient alliés ; leurs prétentions furent reconnues justes par Robert Bruce lui-même , au traité de paix conclu à Northampton , en 1 328 , dans lequel il fut convenu que ces lords anglais seraient réintégrés dans les biens dont ils avaient hérité en Ecosse. Malgré cette convention, Bruce^ qui n'aimiait pas à voir des Anglais posséder des terres dans sott royaume à quelque titre que ce fût , refusa , ou au moins différa de remplir cette partie du traité. De là vint qu'aussitôt après la mort de ce monarque les lôrds déshérités résolurent de réunir leurs forces et de se joindre à Edouard Baliol pour envahir FEcosse et rentrer dans leurs biens. Mais toutes leurs troupes réunies ne mon* taient qu'à quatre cents hommes d'armes et environ quatre mille ardiers et autres soldats de toute espèce. C'était une bien petite" armée pour envahir une contrée qui s'était si bien défasidue centre toutes les forces de l'Angleterre; mais ils supposaient a^ec «misoiip

106 HISTOIRE D'BOOSaB.

que la mort dn vaiUant Robert Bmee avut ]»e»ie«nip aAdbli r£co68e.

Use grande iaforliine viAt mettare le âewl dans ee pajB ; ce fiât la mort iaatteBâue da régent Randolph, dont la yaleur et Vewpé^ «ienoe auraient été si oéceseaires pHir protéger TEcoaie. Il afvait rassemblé des troupes , et s'ocenpait des préparatifa de défense à ^poser aux efforts de Baliol et des lord» dédbérilés^ lorsqn^ilfiali atteint d'ane maladie violente, et monrat à Mnsselboixrg dans la mois de juiUet 1 332. Les regrets que les Ecossais éprouvèreDt de la mort du régent allèrent si lotBy que leurs hisAoriens accvs^ia les Anglais de Tavoir empoisonné; mais rien n'a eonfirmé cette 4uscusatioB«

Donald , comte de Mar, neveu de Robert Bruœ, fut nommé récent par le parlement d'Ecosse» à la place du comte de Mbrày ; mais comme bomme il lui était biea intérieur en talens , et iJ sans expérienoeeomme militaire.

Cependant le roi d' Anglet^re » affectant encore de w>uloir ter en paix avec l'Ecosse » défcuidit aux lords déshérités d'envahir ce pays paroles frontières anglaises ; mais il ne mit auêun obstacle à ce qu'ils équipasseikt une petite flotte dans im pert obscur du royaume, afin de parvenir par mer au même bat. PlsvdébarquèreaC dans le comté de Fffe» ayant Baliol à leur tête , et défirent le eomte de Fi£e, qui s'était haléde s'^poser à leur passage. Ils s'avancèrent alors du côté du nord, vers la ville de DuppUn , près4e laqudie ]m ocNBtede Afar était oampé avec une armée consideraMe» taudis ^u'nn autre corps de tiwispes , sous les ordres du oomie de Mareh ^ arrivait des comtés méridionaux de rËcosse pour attaquer eu. ianc et par derrière la peftite armée de Baliol.

Tout devait foire présumer que cette poîgsée d'hommes serak détruite par les troupes nombreuses rassemblées contre eUe; maia Edouard Baliol prit la résoLutiou d'attaquer Tarmée dn régeiit pen^ dant la muit , et de le aiu^endre dans son camp» Dimace desoein^ il traversa larvvièire deTEarn^ àoot le eèurs séyavaitlee demt eoirps de trouq^ ennemis. Le œmlie deMar Bt'avait point pèaoé de sentineltes., etasiail négligé toiites les firécautiona nécessaires ea cas de surppse : aussi les Anflaîs aniMrèrent*âs sains peine jua» ^'au oulieù de aon campendornu et sans défense Us furent em frand eaffu^pedes Ecossais, d(mt le Aombare ne serrit qu'ènuffR meeler lé désordre. Le régent fat trouvé lui-méHi& parmi lea morte^ muai quales OHmKa-de Carriok> de Mocaff deMoateith^

^ (tbAoconp d'«iiti'«8 aetgneindeéistinctîoii. Plasiears nûUkr» d'Eo^sttis fore»! tués pendant le cbnbat, écrasés dans lear fake^ QB mjéê daaa la jctwiève. Les Anglais eax«mèaM8 élaîeat étomiéa d'aToir remporté , avee ok neodÉre de troupes si iniérieur, une idcteire si oomplète«

Je ¥oes ai dit. -f ne le eomle de Mardi s'avançait avec les forces ^'11 avait rassemblées dans les comtés méridioaaniL ponr venir an secours du régeut ; mais il agit avec tant de lenlMir et si pea d'énergie en ap^enaot la défaite et la mort du comte de RÛr, fà'û. fut îusteoaeait soupoenaé de favoriser en seeret le parti de BaUd. Cegénéral visterieua s'arrogea alors laeeuronae d'Ecosse, fai ht placée sur sa tête à Scoon. Une grande partie du royaume se ssamit à soo aotorttë , et cette taUle bataille de DuppUa ^ livrée le 12 aeèt 1332 , parut avoir anéanti tons les avantages <[ue celle dsBansockbEtru avait assurés à rScosse.

£«Wiittrd Baliol fit un indigne usage de sa victoire. Il se bâta de Tcconnaitre le nouveani rot d'Adigleterre comme son seigneur et

naître^ quoique, par le traité de Nertbamptoa, TAngleierre eût reooacë à jamais à élever des préleHtions à une pareille supré- Butie, et qu'elle eût lormettement reconnu rkidépendanca de l'E* <)<>^* U lui céda aiesi la ville forte et le château de Berwick, et loi pronua de le suivre et de l'aider, aux frais de l'Eoosqey dans toutes les guerres qu'il lui plairait d'entreprendre, Edouard III, de son cfttéy s'm^agea à maioteair la oouronne sur la tête de Baliol. Ce fit ainsi que le reyanme se vît réduit à peu piès au même ^^i de dépendance et d'asservissement à rAngleterre que lora^pM ^ graiid-f)ère d'Edouard avait ]^acé le fère de Baliol sur le trône^ ^^ 1392, environ quarante ans auparavant.

Ma» les sosoès de Bafliol étaient pkiiàt appanrens que véels. Les I>Atriotss écossais étaient maîtres de presque toutes les lorteressea du Fojraume, et le jeune roi David se trouvait en â&reté dans le «bateau de Dutabarton , une des places les plus fortes de l'ËODsse ^t peut-être du «tonde entier^

A aneunepériododeson bûaoire l'Eoossene manqua debrates ffKmet s ayaut la voloialé et les talons nécessaires peur défendre ses droka. Dès que la traité bcintêux .psir lequel BaUol venait de rendra à Edouard Findépendaase<de sou pays lut connu en ficosse^ icadeacendeaiades «âompagnoas de Bruce se présentàitetat naturellement les premiers pmlr défendre la cause de la lièerté^ Jàha fittndelplii, «eoondfik de régent, amit formé «ne «cdûn seeyète

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avec Archibald Donglas, an des plus jennes frères du Bon Lord James , et ils se préparèrent à imiter les grandes actions de leurs parens. Ils rassemblèrent promptement une armée assez considérable, et attaquant Baliol, qui était à un grand festin prèàd'An* nan, ils taillèient sa garde en pièces , tuèrent son frère, et le forcèrent à se sauver hors du royaume, dans une. telle hâte, qu'il partit sans avoir eu le temps de changer ses habits de fête , et snr un cheval sans selle ni harnois.

Archibald Douglas, qui devint ensuite comte de Douglas , était un brave homme, comme son père; mais il ne fut pas un aussi l^n général et n'eut pas autant de bonheur dans ses entreprises.

Il y avait un autre Douglas, nommé sir William, ûU naturel 4u Bon Lord James, qui figura beaucoup à cette époque. Quoique bâtard, il avait acquis une grande fortune en épousant l'héritière des Grahames de Dalkeith, et il possédait le château-fort de ce nom , avec un autre plus important encore nommé THermitage, grande et massive forteresse située dans la contrée sauvage de Liddesdale , à trois ou quatre milles des frontières anglaises. Ce sir William Douglas , appelé communément le Chevalier de Liddesdale , était un vaillant et courageux soldat ; mais il se montra fier, cruel et perfide, et, quoiqu'il égalât en talens militaires son père le Bon Lord James , il ne soutint pas la réputation de loyauté et d'honneur qu'il lui avait léguée.

Outre ces champions , tous déclarés contre Baliol , il y avait encore sir André Murray de Bbth well , qui avait épousé Christine, sœur de Robert Bruce et tante du jeune roi David. Il avait une si haute réputation , que le parlement écossais le nomma régent en remplacement du comte de Mar, tué à Dupplin.

Edouard Ili, roi d'Angleterre, déclara alors la guerre à l'Ecosse, dans l'intention de soutenir la cause de Baliol , de prendre poâsesiion de Berwick , que ce prétendu roi lui avait cédé, et de châtier les Ecossais pour ce qu'il appelait leur rébellion. Il se mit à la tète d'une grande armée , et marcha vers les frontières.

La gaerre commença d'une manière inquiétante potir l'Ecosse. Sit André Murray et le chevalier de Liddesdale furent faits prisonniers dans des escarmouches particulières contre les Anglais i et la perte de ces deux chefs fut très préjudiciable à leur pays. - Archibald Douglas , qui , comme je viens de vous le dire , était le frereda Bon Lord James , fut snr^le*ehamp nommé régent à la place de sir André Murray . et s'avança avec un corpa de troupes

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considérable pour secoorir la ville de Berwick, assiégée alors par Edouard III avec toate son armée. La garnison fit une défense opiniâtre; et le régent y en livrant bataille aux Anglais dans l'espoir de dégager la ville , montra plus de courage que de talens militaires.

Les Ecossais étaient rangés en bataille sur le penchant d'une éminence nommée Halidon-Hill, à deux milles de fierwick. Le roi Edouard Tint les y attaquer avec toute son armée. Ce combat , comme celai de Falkirk et beaucoup d'aptres , fut décidé par le formidable corps des archers anglais. Us étaient postés dans un terrain marécageux, d'où ik envoyaient les volées de flèches les plus meurtrières contre les Ecossais, qui , placés sur la pente rapide de la montagne, restaient exposés à ces décharges terribles sans pouvoir y répondre.

Je vous ai déjà dit que ces archers anglais étaient les plus renommés de PEurope. Dès Tige de sept ans , on les habituait au maniement de l'arc en leur en donnant un petit, proportionné à leur taille et à leurs forces, et chaque année on en substituait un antre plus grand et plus fort , jnsqu^à ce qu'ils fussent en état de se servir de l'arc des hommes faits. Indépendamment de l'avantage qu'ils avaient d'être familiarisés de bonne heure avec leur arme, les archers anglais tenaient leur arc à la hauteur de l'épaule, et en tiraient la corde contre l'oreille droite, tandis que les autres nations de l'Europe la tirent contre la poitrine. Si vous voulez essayer ces deux manières , mon enfant, vous trouverez que les Anglais pouvaient lancer de beaucoup plus longues flèches, parce que leur bras avait plus de place et de développmenu

Accablés par ces archers adroits et expérimentés dont les flèches tombaient sur eux comme la grêle , rompant leurs rangs , et perçant leurs plus belles armures conune si elles eussent été de carton , les Ecossais firent des efforts désespérés pour gagner le bas de la montagne et sortir d'une position si désavantageuse. Le comte de Ross chargea vigoureusement; et , s'il eât été secondé par un corps suffisant de cavalerie, il aurait pu changer le sort de cette journée ; mais , comme il n'en était pas ainsi , les comtes de Ross , de Sutherland et de Menteith furent défaits et tués avec leur suite par la cavalerie anglaise, qui s'était avancée pour protéger les archers. Alors la déroute des Ecossais fut complète : le régept Archibald Douglas resta sur le champ de bataille ainsi qu'une partie de la meilleure et de la plus brave noblesse; un grand nombre

110 HiârromB i^boosse.

lipeftt kitê ^flmniers, Berwic'k fat obfigé d» sevefiét^ , et l'I^ eoase parut ^re de nosveaa cooqeMe par les Afig^is.

Edouard pareoanM encore ene fois tout le royaume, ifempaTtk des [daces fortes et j mît des ganiisens, estorqua d^Edeuard Ba« iiol, qui était roi de nom, la cession d'une grande partie descennés méridiOttâiaxV nomma les gouverneurs des ehftteaux et les sherifls des oemtés, et exerça une autorité absolue comme sur un pays conquis. Baliet, de son edté, reprit possession des provinces du nord et de l'ouest de l'Ecosse, qu'il lui fut permis de conserver à titre de vassal du monarque ai»glais. B.eB des p^sonnes pensaient que les guerres étaient à jamais terminées^ et qu'il ne restait plus dans ce malheureux pays un homme qui eik assez d'influence pour lever une armée , eu assez de talent pour la cendwire^

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