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ligne, c’est qu’elles ont pu, au soleil couchant d’une glorieuse carrière d’opérette, aborder une carrière.
de comédie qui n’a pas été moins éclatante.
Mais de même que les productions de la musique. légère ont peu à peu dégénéré, la plupart de ses, interprètes ont perdu les traits essentiels qui fai-. saient autrefois l'originalité de leurs anciens : la. force comique, la bouffonnerie, la verve burlesque
et folle.
Le caractère dominant des personnages de l’opérabouffe est, en effet, la cocasserie ; il semble qu'au- | cune limite ne puisse être imposée à la charge, à la. fantaisie. La pièce comporterait-elle vingt personnages que chacun devrait être un fantoche — c’est la tradition créée par Meilhac et Halévy pour les. chefs-d’œuvre d'Offenbach. Tous les rôles sont dotés d’un ridicule, d’une manie agrandie formidablement. “
Il semble que cette série de caricatures ne suffise.
pas pour faire rire, et que leurs facéties finiront par devenir monotones. La vérité est que l’opéra-bouffe,
dans lequel le livret n’est pas soutenu par la verve.