TYRANNUS VERTICALIS— /^ay
~ VOCIFERANS— /Si^a/«r.
ruM. QlPEST'CE'QTriL'DIT A TÊTE GRISE.
T^rannus verUcdlis — Say. — Gray, p. 247, n^ 4. Tyranmtë verticalû — Say. — ^Pr. Bonap., p. 192, n^ 4. Muscicapa veriicalU — ^Wilson, 3™® vol., p. 277.
— du pH deTaUe 107
— du tarse 16
— du doigt médian 15
— de la queue 95
— du bec 22
Hauteur — 8
Largeur — 11
Dessus de la tête, ses côtés et la nuque gris-cendré. Du front à l'occiput, les plumes médianes ont à leur pointe, du jaune abricot si foncé qu'il semble rouge ; un peu de jaune jonquille encadre cette teinte ; ces couleurs, du reste, ne se voient que quand les plumes sont écartées. Reste des parties supérieures d'un gris veriâtre qui se détache nettement du gris cendré du cou.
Une bande noirâtre ressortant peu sur le fond griscendré couvre le lorum, l'œil et l'oreille.
Gorge d'un blanc douteux qui prend rapidement une
légère teinte grise potir couvrir le devant et les côt^ du cou. Sur la poitrine, se dessine, d'une manière incertaine, une deroi-ceinture dont la couleur est un mélange, à parties apparentes, de gris, de vert, de jaune» Toutes les autres parties inférieures d'un joU jaune citron.
Rémiges noirâtres ; clu blanc jaunâtre sur une partie de la barbe interne ; en dehors, un petit liseré de même teinte borde en partie les primaires et s'étend jusqu'à la pointe sur les secondaires en devenant presque blanc et plus marqué sur les plus internes. Couvertures supérieures noirâtres ; les petites bordées de gris-cendré ; les moyennes et les grandes de blanchâtre. Inférieuies d'im jaune clair.
Rectrices noirâtres finement bordées de blanchâtre en dehors et à la pointe. Couvertures supérieures noirâtres et bordées de gris-cendré ; inférieures jaunes.
Pattes, bec, iris noirs*
La femelle ressemble au mâle.
Chez le jeune, le gris de la tête et du cou est plus clair ; il se mêle seulement à du brun pour couvrir les autres parties supérieures. Les plumes du vertex n'ont point de jaime.
Le blanc de la gorge est plus franc ; le jaune du dessous du corps est plus pâle et la demi-ceinture de la poitrine n'est qu'im mélange de gris et de jaune; ainsi la teinte verte est exclusivement l'apanage de l'adulte.
La bordure des rémiges, de leurs couvertures ainsi que des rectrices est roussâtre.
Le reste comme chez l'adulte*
C'est un oiseau qui se voit assez souvent, surtout près des endroits habités dont il s'éloigne peu. Il se tient
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toujours sur nos grands arbres^ et au lieu de percher à leur sommet, il se tient au milieu de leurs branches* Mais si, dans une sayanne, il y a un arbrisseau pauvre en feuilles ou simplement un piquet un peu élevé, il viendra s'y placer pour de là voler à la poursuite des insectes qui passent à sa portée. Quelquefois, il dech cend sur l'herbe pour saisir une sauterelle ; mais, bien vite, il va reprendre sa place. Son vol a quelque chose de lourd ; ses mœurs sont tranquilles et son cri se res^ sent de cette placidité ; il est fisdble et ne justifie nulle^ ment l'épithète de voeiferans que porte aussi Toîseau. Il est toujours seul ; aussi pas de gaité, pas de querelle ; une seule pensée semble l'occuper, celle de son entretien.