TYRANNUS MAGNIROSTRIS— t?' Orbig
vuLO. QlPJSST'CE'QZriL LIT A VENTRE BLANC,
Tyratmus magniroatris — d'Orb. — Gray, p. 247, n^ 7. Tyrannmmagnirùêtns—^Ovh. — Pr. Bonap., p. 192, n® 7. Tyrannus magnirostris—àiOth.^ p. 80, pi. xin.
Longueur totale 240 mil.
— du pH de Taîle 113
— du tarse 18
— du doigt médian 15
— de la queue 95
— du bec 29
Hauteur — 10
Largeur — H
Parties supérieures d^un gris-brun uniforme ; sur la tête, cette teinte est très-foncée ; les plumes y sont assez longues et quand on écarte celles du milieu, elles lais-
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sent voir du jaune jonquille que précède du jaune orangé. Une bande noirâtre couvre le lorum, l'œil et l'oreille.
Parties inférieures blanches ; du gris altère cette couleur aux côtés du cou et de la poitrine ; il recouvre mtièrement les flancs.
Rémiges d'un brun foncé ; du blanc borde, en grande partie, la barbe interne, et la même couleur forme au côté externe des secondaires un petit liseré qui entoure aussi leur pointe. Couvertures supérieures brunes et finement bordées de grisâtre. Inférieures blanches; celles près du corps ont une légère teinte soufirée.
Rectrices brunes à peine bordées de blanchâtre, elles sont légèrement étagées ; aussi la queue tend-elle à être fourchue. Couvertures supérieures brunes ; inférieures blanches.
Pattes, bec, iris noirs.
La femelle ressemble au mâle.
Le jeune ne se reconnaît qu'à l'absence de jaune sur la tête et au gris peu foncé des parties supérieures.
C'est un oiseau dont je n'ai pas eu occasion d'étudier les mœurs, car il est assez rare ici. H pourrait bien n'être qu'un voyageur qui viendrait nous visiter du mois de Juillet au mois d'Octobre.
M. Sclater (Ibis — 1864 — ^p. 87) le sépare de celui de Cuba sous le nom de T. roatratus. A défaut de terme de comparaison, je ne puis ni confirmer ni infirmer cette séparation. Mais si notre espèce est réellement de passage, elle pourrait bien venir de Cuba ; alors les différences signalées par M. Sclater seraient purement individuelles.
H y a erreur dans l'atlas de d'Orbigny. La planche
xni représente bien le magnirostris; mais le texte (p. 80) au lieu de décrire le magniroatm^ décrit le T. matutmus et tnce versa.
G. mijYVUJa^Swainsan.